Le Front de Libération du Macina revendique deux attaques

Le Front de Libération du Macina (FLM) a revendiqué deux attaques contre les forces armées et de sécurité du Mali, à travers un communiqué dont Alakhbar a reçu copie.

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La première attaque a « visé la police près de Mopti » tandis que l’autre « avait comme cible la « gendarmerie de Koni » affirmant que les deux attaques « ont fait plusieurs morts et blessés ».

A travers son communiqué, le FLM indique que ceci « n’est qu’une suite logique de leur lutte contre les envahisseurs et les mercenaires » et est en « conformité avec le programme tracé par l’émir Iyad Ag Ghali ».

Le Front de Libération du Mali, qui sévit au centre du Mali est affilié au mouvement jihadiste Ansar Dine, lui-même affilié à Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI). Son but ultime est le « rétablissement » de l’Empire du Macina.

 

Source: ALAKHBAR

Nord Mali : Deux obus de mortiers tombent à proximité du camp de la Mission de l’ONU à Aguelhok sans faire de victimes

Deux obus de mortiers sont tombés mercredi soir à 20 mètres du camp de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) à Aguelhok, dans la région de Kidal (à 1.542 km de Bamako), au nord du pays, sans faire de dégâts ni de blessés, a indiqué jeudi sa porte-parole Radhia Achouri à la presse.

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Plus tôt dans la journée, un véhicule de la Mission participant à un convoi logistique a heurté un engin explosif sur l’axe Ménaka-Ansongo (toujours au Nord). L’explosion a endommagé le véhicule sans faire de blessés.

Selon Mme Achouri, le site a été sécurisé et deux personnes suspectées d’avoir un lien avec l’incident ont été arrêtées.

Ces derniers mois, la Mission onusienne a été la cible de plusieurs attaques dans la partie nord du Mali.

Le 14 décembre, sept roquettes se sont abattues à proximité d’un camp de la Mission à Gao (environ 1.200 km de Bamako), sans faire de victime et de dégâts matériels.

Le 28 novembre toutefois, deux Casques bleus et un civil de la Mission ont été tués par plusieurs tirs de roquettes tombés sur leur camp à Kidal, dans le nord du pays, à 1.542 km de Bamako.

La MINUSMA, force de maintien de la paix – et qui joue également un rôle humanitaire – compte plus de 12.000 soldats et personnel civil.

Elle a été déployée au Mali en juillet 2013, à la suite d’une rébellion déclenchée en janvier 2012 par le Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA, mouvement Touareg), qui avait décrété la partition de fait du Nord du pays.

Dans la confusion qui a résulté de cette rébellion, des groupes jihadistes, liés pour certains à Al-Qaïda, se sont installés dans cette partie du pays et n’hésitent pas à s’en prendre aux forces maliennes et onusiennes.

Ces groupes qui ont été en grande partie chassés à la suite d’une intervention militaire internationale, de la France en particulier, subsistent encore dans certaines zones du Nord, à Kidal ou Gao notamment.

 

La rédaction

Ghislaine Dupont et Claude Verlon: le secret défense pas encore levé

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En France, l’enquête sur l’assassinat de nos collègues tués, fin 2013, au Mali, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, se poursuit. L’ancien juge antiterroriste, Marc Trévidic, avait demandé, il y a plusieurs mois, la déclassification de documents secret défense. La commission consultative sur la levée du secret défense se réunissait ce jeudi à Paris. Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, a promis de suivre la décision de la commission qui doit rendre son avis ces prochains jours.

Cette demande de déclassification a été faite par le juge au mois de mai, pas avant. Et seul le juge peut en faire la demande. Et donc, nous l’avons instruite, cette demande. Maintenant que l’instruction est terminée, nous avons transmis cette demande à la commission de déclassification.
Source: RFI

Christine Lagarde candidate à sa succession à la tête du FMI

La Française Christine Lagarde a officiellement annoncé vendredi sa candidature à un deuxième mandat à la tête du Fonds monétaire international (FMI), après avoir reçu plusieurs soutiens de poids.
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“Oui, je suis candidate pour un deuxième mandat”, a-t-elle affirmé sur France 2, au lendemain du lancement du processus de désignation par l’institution financière.

“J’ai eu l’honneur de recevoir des soutiens dès l’ouverture de la procédure”, a-t-elle affirmé, mentionnant tout particulièrement la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et la Chine.

Concernant les Etats-Unis, le principal actionnaire du FMI, elle a rappelé qu’ils avaient l’habitude de communiquer leur position à la fin du processus.

Elle a toutefois cité de récents soutiens exprimés au sein de l’administration du président Barack Obama.

“Les propos du vice-président (Joe Biden) des Etats-Unis l’autre jour dans son intervention publique étaient extrêmement élogieux et presque embarrassants et le secrétaire d’Etat au Trésor (Jack Lew) a dit espérer continuer à travailler avec moi”, a-t-elle souligné.

“Je pense qu’il est difficile pour les Etats-Unis de faire beaucoup plus à ce stade”, a expliqué Mme Lagarde, qui vient de fêter ses 60 ans.

Interrogée sur son renvoi en décembre devant la justice française pour sa “négligence” supposée dans l’affaire de l’arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie concernant la vente d’Adidas par le Crédit Lyonnais, l’ancienne ministre de l’Economie a assuré avoir “agi dans l’intérêt de l’Etat, conformément à la loi”.

“J’ai ma conscience pour moi dans cette affaire. J’espère que la justice, au terme de la procédure, aussi longue et pénible qu’elle soit, en conviendra”, a affirmé Mme Lagarde.

afp/al

Etats-Unis: un policier, violeur en série, condamné à 263 ans de prison

Daniel Holtzclaw, 29 ans, un ex-policier d’Oklahoma City (Etats–Unis), a été condamné jeudi à 263 ans de prison pour avoir violé plusieurs femmes noires dans l’exercice de ses fonctions.

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Le 5 novembre 2013, Demetria Campbell se rendait dans un restaurant pour acheter un repas pour sa fille hospitalisée.

Le policier l’a attrapée, frappée à la tête contre un mur en briques, avant de la menotter et d’abuser d’elle sexuellement.

Douze autres femmes ont porté plainte contre le fonctionnaire de police. Des agressions sexuelles et viols sur seulement huit d’entre elles ont pu être reconnues.

 

Source: faitsdivers.org

Il payait pour voir une maman violer son bébé de 4 mois

Un homme résidant à Charleston, en Caroline du Sud (Etats-Unis), a fait la connaissance sur internet d’une certaine Roxana Elena Onu, une jeune femme mariée, résidant à Varasti, en Roumanie.

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Cette maman d’une fillette de 11 mois et d’un petit garçon de trois ans gagne sa vie en se déshabillant sur la toile via sa webcam, et ce même lorsqu’elle était enceinte.

Mais l’américain, âgé de 31 ans, lui a proposé beaucoup plus d’argent pour qu’elle se filme en ayant des relations sexuelles avec sa petite fille.

Attirée par l’appât du gain, la jeune femme a commis l’irréparable en violant à plusieurs reprises son bébé en direct sur le web, dès qu’il était âgé de 4 mois. Le trentenaire lui versait de l’argent via Western Union.

Le pédophile a fini par être repéré par le FBI et a été interpellé à son domicile le 22 octobre 2015. Les fichiers retrouvés en Roumanie ont dévoilé que d’autres hommes ont payé la jeune mère de 24 ans, dont au moins un Belge.

 

Source: faitsdivers.org

A 20 ans, il gagne 435000 dollars à la loterie puis est tué par balles

Le corps sans vie de ce jeune homme, âgé de 20 ans, a été retrouvé dans son appartement de Fitzgerald, en Géorgie (Etats-Unis).

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La victime a été tuée de plusieurs balles lors d’un home-jacking.

C’est sa petite amie qui, présente au moment de l’attaque, a donné l’alerte mercredi soir.

Craigory Burch Junior avait remporté 435000 dollars en novembre dernier à la loterie de Géorgie. Selon ses proches, il avait dépensé une partie de ses gains pour offrir des cadeaux aux plus démunis.

 

Source: faitsdivers.org

Une délégation de l’ONU au Burundi pour convaincre Nkurunziza

Les ambassadeurs du Conseil de sécurité de l’ONU sont au Burundi pour tenter de faire plier le pouvoir afin de résoudre la profonde crise politique qui mine le pays.

president burundais Pierre Nkurunziza

C’est la deuxième mission du Conseil de sécurité de l’ONU au Burundi en moins d’un an. La délégation a deux objectifs principaux : éviter une guerre civile via une reprise du dialogue et faire accepter ledéploiement d’une force de l’Union africaine d’environ 5 000 soldats. Ce sont là les deux points que doivent négocier les ambassadeurs, qui ont été accueillis jeudi 22 janvier à Bujumbura par une nuit de violences.

Une rencontre avec le président burundais Pierre Nkurunziza a commencé vendredi à 14 h GMT à Gitega, à une centaine de kilomètres à l’est de la capitale burundaise. Le 15 diplomates de la délégation avaient rencontré dans la matinée à Bujumbura le ministre des Affaires étrangères Alain Nyamitwe et le vice-président Gaston Sindimwo, puis des représentants de la société civile, dont les principaux acteurs sont en exil.

Alors que le pouvoir burundais persiste à affirmer que la “paix règne” au Burundi, les Forces républicaines du Burundi (Forebu) ont revendiqué une série d’attaques contre la police dans la nuit de jeudi à vendredi à travers Bujumbura. Selon le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye, ces violences ont fait trois morts – “deux criminels et un civil” – et treize blessés.

La crainte d’un génocide

Le pays est plongé dans une grave crise depuis l’annonce fin avril de la candidature du président Nkurunziza à un troisième mandat controversé. Les violences actuelles ont déjà fait plus de 400 morts et contraint à l’exil plus de 200 000 personnes, selon l’ONU, dont le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a récemment mis en garde contre “une dimension de plus en plus ethnique de la crise” et un “effondrement complet de l’ordre public (…) imminent”.

L’opposition voit elle aussi la situation comme critique. “Le Burundi est au bord d’un génocide politico-ethnique”, a déclaré à France 24 Léonce Ngendakumana, président d’un parti d’opposition. Selon lui, “la seule solution” est l’application du chapitre 7 de la Charte des Nations unies, à savoir “une intervention rapide sans devoir demander l’avis du Burundi”.

>> À lire aussi sur France 24 : “L’ONU dénonce des viols collectifs et des exactions à caractère ethnique au Burundi”

De leur côté, les autorités burundaises se veulent rassurantes. “Le scénario d’un génocide au Burundi est complètement impossible. L’armée burundaise est composée à 50 % de Hutus et 50 % de Tutsis. La police nationale idem”, explique au micro de France 24 Willy Nyamitwe, porte-parole de la présidence, qui voit dans ce système la garantie qu'”aucune ethnie au pouvoir au Burundi ne peut aller exterminer l’autre”.

Bujumbura opposé à une force de l’UA

Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) a décidé mi-décembre l’envoi d’une Mission africaine de prévention et de protection au Burundi (Maprobu), forte de 5 000 hommes, pour tenter d’enrayer la crise, mais Pierre Nkurunziza a prévenu qu’elle serait considérée comme une “force d’invasion et d’occupation” et combattue comme telle.

Vendredi matin, le ministre des Affaires étrangères Alain Nyamitwe a fait savoir que Bujumbura n’avait “pas changé de position” concernant la Maprobu. Il a cependant assuré avoir “donné des gages de la volonté du gouvernement de faire progresser le dialogue” avec les adversaires du 3e mandat, large front rassemblant l’opposition, la société civile et une frange du propre parti de M. Nkurunziza, le CNDD-FDD.

Ceux-ci estiment que ce 3e mandat viole la Constitution et l’accord d’Arusha ayant permis la fin de la guerre civile entre l’armée – alors dominée par la minorité tutsi – et des rébellions hutu, dont le CNDD-FDD, qui fit 300 000 morts entre 1993 et 2006.

Selon Alain Nyamitwe, il y aura “probablement” une nouvelle rencontre avec les anti-3e mandat, mais le gouvernement a demandé à discuter des participants avec la médiation ougandaise. Bujumbura refuse toujours de discuter avec la principale coalition d’opposition en exil, le Cnared, dont elle accuse des membres d’avoir pris part à la tentative de coup d’État militaire des 13 et 14 mai.

Avec AFP

 

Source: France

Hollande promet un plan d’un milliard d’euros d’aide à la Tunisie

Le Président français François Hollande a promis de débloquer un milliard d’euros sur les cinq prochaines années pour soutenir la Tunisie, en proie à des troubles sociaux.
François Hollande president francais

Plus rien ne va en Tunisie, confrontée à une grave crise sociale, notamment dans l’arrière pays, où de violentes manifestations ont éclaté pour dénoncer le taux de chômage. Face çà la situation qui va de mal en pis, François Hollande a annoncé ce vendredi que « la France mettrait en œuvre un plan de soutien à la Tunisie d’un milliard d’euros sur les cinq prochaines années », a indiqué l’Elysée dans un communiqué.

Une mesure prise à l’occasion de la visite du Premier ministre tunisien Habib Essi. « Un des axes majeurs de ce plan vise à aider les régions défavorisées et la jeunesse, en mettant l’accent sur l’emploi », a spécifié la présidence française à l’issue d’un déjeuner à Paris entre le président français et le Premier ministre tunisien Habib Essid.

Il faut dire que cinq ans après la révolution, les inégalités persistent en Tunisie. Le chômage, notamment des jeunes, est toujours de mise. La grogne grandit dans le pays. Des mouvements de colère ont éclaté depuis dimanche, un peu partout. Un policier a même été tué mercredi dernier, contraignant le Premier ministre, Habib Essid, a écourté sa visite en Europe.

Sans compter que le pays est confronté au terrorisme, qui gagne du terrain et fait fuir de nombreux occidentaux, provoquant l’effondrement du tourisme, qui constitue une manne importante dans l’économie du pays.

 

Source: afrik

Résolution 13 25 de l’ONU, la direction de la femme de l’enfant et de la famille s’engage pour la protection des femmes

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Le magazine des femmes d’aujourd’hui s’intéresse à la résolution 13 25 des Nations Unies. La direction régionale de la femme de l’enfant et de la famille de Koulikoro lance une campagne de sensibilisation sur les violences basées sur le genre dans le cercle.

Le magazine « Toutes les femmes du Mali » est présenté par  Imirana Kilou Maiga et Juliette Coulibaly .

 

Source: studiotamani