Pourparlers d’Alger: Ramtane Lamamra annonce un dialogue inter-malien “approfondi” début septembre

Un dialogue inter-malien “approfondi” sur la situation au nord du Mali aura lieu début septembre, a déclaré jeudi à Alger, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra.

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“Le dialogue inter-malien de fond aura lieu début septembre entre les différentes parties maliennes et ce, dans le cadre du respect de la souveraineté de l’Etat et du peuple maliens et avec la participation d’acteurs régionaux et continentaux”, a précisé M. Lamamra, dans une déclaration à la presse, à l’aéroport international d’Alger, Houari Boumediene, peu après l’arrivée de son homologue malien, Abdoulaye Diope.

Le ministre malien des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, est arrivé à Alger pour une visite d’une journée, dans le cadre de la réunion de la 6ème session du comité bilatéral stratégique algéro-malien devant se dérouler en début d’après-midi au siège du MAE.

La 6ème session de ce comité intervient dans “un contexte nouveau”, a observé M. Lamamra qui a indiqué que les discussions à venir permettront d’”analyser” la situation politique et sécuritaire prévalant dans le nord du Mali voisin, à la lumière des nouvelles donnes sur le terrain.

Cette nouvelle étape de pourparlers devra mettre sur la “bonne voie” le processus de stabilisation et de solution politique de la crise dans cette partie du Mali, a ajouté le ministre, plaidant, par ailleurs, pour un “renforcement” de “l’amitié” algéro-malien, à la faveur de cette visite.M. Abdoulaye Diop a précisé, de son côté, que l’objet de son escale algéroise consiste à “explorer” et à “approfondir” les “moyens de règlement de l’instabilité” qui caractérise le nord du Mali.

Rappelant que la 6ème session du comité bilatéral algéro-malien se tient conséquemment aux décisions des chefs d’Etats des deux pays, MM. Abdelaziz Bouteflika et Ibrahim Boubacar Keita, le chef de la diplomatie malienne a ajouté que la feuille de route qui a été tracée dans ce cadre a été “appuyée avec un large consensus par le peuple malien”.

Il a saisi l’opportunité de sa visite pour transmettre “toute la gratitude” du chef de l’Etat de son pays au président Bouteflika pour “toute l’assistance” prodiguée par ses soins aux fins de parvenir à un assainissement de la situation politique et sécuritaire au Mali.

Le comité bilatéral stratégique algéro-malien a été mis en place par les deux pays aux fins de parvenir à une solution politique et sécuritaire pour le nord du Mali, et dans le cadre duquel l’Algérie chapeaute et encourage le dialogue inter-malien pour y parvenir, appuyée par une médiation régionale.

Les parties maliennes en discussion représentent le Gouvernement et six mouvements politico-militaires du nord, que sont le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), la Coordination pour le peuple de l’Azawad (CPA), le coordination des Mouvements et Fronts patriotiques de résistance (CM-FPR), le Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA), le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et enfin le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), l’aile dissidente.

Et pendant que les yeux sont rivés sur Ebola, nous sommes en train de perdre une bataille dans la guerre contre la maladie qui tue le plus au monde

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Pendant que l’épidémie d’Ebola concentre l’attention médiatique pour sa gravité inédite, le parasite le plus meurtrier au monde, la Malaria et ses 600 000 victimes par an, vient de développer une résistance au seul traitement connu. Pour le moment confiné en Asie du Sud-Est, cette nouvelle forme débarquera en Afrique, ainsi que dans les autres foyers infectieux tôt ou tard.

Atlantico : Selon une étude parue dans le New England Journal of Medicine, une revue médicale de référence, le parasite de la malaria aurait muté dans le Sud-Est de l’Asie en une forme résistante aux traitements conventionnels. S’appuyant sur les analyses d’un millier d’échantillons de sang, cette nouvelle forme du parasite résistante aux artémisinines, se serait en effet propagée en Thaïlande, au Cambodge, au Vietnam et au Myanmar. Si l’Afrique est pour le moment épargnée, à quel point cette évolution porte un coup majeur à la guerre contre la Malaria ?

Stéphane Gayet : Le paludisme, encore appelé malaria, est une maladie infectieuse parasitaire liée à l’infestation de cellules de notre sang par un parasite unicellulaire ―ou protozoaire― du genre Plasmodium, comportant lui-même plusieurs espèces. Sévissant dans de nombreuses régions chaudes et humides du globe terrestre, cette maladie tue chaque année plus de 600.000 personnes, dont la plupart sont des enfants africains. Le réservoir et l’hôte du protozoaire sont l’homme, son vecteur : des moustiques du genre Anopheles, comportant aussi plusieurs espèces. Le traitement curatif de l’individu malade fait appel à des médicaments antipaludiques. La résistance des protozoaires aux antipaludiques est un problème récurrent de santé publique. L’apparition et la propagation de la résistance de Plasmodium falciparum ―espèce de plasmodium la plus dangereuse, à l’origine de l’essentiel des cas graves et des décès liés au paludisme ou malaria― aux précédentes générations (…)lire la suite sur Atlantico

Selon le Secrétaire général adjoint de l’UNTM, Maouloud Ben Kattra : « Même le gouvernement a reconnu que la grève a été suivie à 100% de Kayes à Tombouctou… »

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Joint par nos soins, hier aux environs de 18h30, le Secrétaire général adjoint de l’UNTM et principal négociateur lors des pourparlers avec le gouvernement, Maouloud Ben Kattra, a souligné que la première journée de grève a été un véritable succès. A titre d’exemple, il a indiqué que sur 21 ministères que les équipes de l’UNTM ont visités, il n’y avait qu’une quarantaine de personnes qui assuraient le service minimum

 

Dans la cour de ces départements, ces équipes ont enregistré en tout  42 véhicules et 13 motos. D’après notre interlocuteur, à la Douane, au Trésor et aux Impôts, dans les hôpitaux, à Bamako comme à l’intérieur du pays, le mot d’ordre de grève a été suivi partout. A Tombouctou, par exemple, selon lui, les bouchers n’ont pas travaillé. A Ségou, les commerçants et autres vendeurs ont arrêté le travail par manque de clients. A Bamako, les sotramas (minibus de transport public) et les taxis qui ont circulé n’ont pas eu de clients, d’après Ben Kattra.

 

Dans les entreprises telles Orange Mali, Malitel, les banques (sièges comme agences), la grève a été totalement suivie, toujours selon ce haut responsable syndical.

Pourquoi EDM SA n’a-t-elle pas suivi le mot d’ordre ?

 

 

Cette situation serait due à une incompréhension, aux dires de Ben Kattra. Les travailleurs de cette société ayant pensé qu’une baisse des tarifs d’électricité- qui fait partie des revendications de la centrale syndicale – leur serait préjudiciable. Une incompréhension que l’UNTM espère lever dans les jours à venir.

 

A l’ORTM, comme tout le monde a pu le constater, la grève a été suivie. Les   téléspectateurs, par exemple, n’ont eu droit qu’à quelques flashes de temps en temps.

Avec le succès qu’a connu cette première journée de grève de 48 heures déclenchée par la centrale syndicale, les autorités ont invité, hier, ses dirigeants   afin qu’ils reviennent à la table de négociations autour des cinq points de désaccords. En un mot qu’ils renoncent à poursuivre la grève aujourd’hui. Une invitation que ceux-ci ont catégoriquement rejetée.

 

 Mamadou FOFANA

SOURCE: L’Indépendant

Accords de paix – analyse et réflexion : La crise profonde qui touche le Mali fait grandir les inquiétudes

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Le Mali est essoufflé et se cherche. Notre pays est en proie à l’instabilité, aux conflits politiques et a une rébellion armée. Ces conflits, outre leur impact direct sur la vie des populations ainsi que sur leur environnement moral et physique, obèrent gravement les maigres ressources du pays, hypothèquent ainsi ses chances quant à son développement. Il n’en reste moins que l’objectif de la paix au Mali demeure possible, nécessaire et même urgent. Comme il a déjà été dit, la paix reste bien sûr une exigence liée aux souffrances insupportables des victimes des conflits, mais elle devient également un impératif de survie pour notre nation. Aujourd’hui, beaucoup d’entre nous se pose la question de savoir si le Mali peut aller encore plus loin. Nous sommes convaincus du contraire sur ce point, le Mali a atteint les limites du possible. Cependant, le peuple malien qui a traversé et surmonté tant d’épreuves par le passé peut relever les défis de la crise et sauvegarder notre nation. C’est autour de l’idée de Nation que les Maliens pourront se retrouver et se projeter positivement dans l’avenir.Une paix durable dans notre pays exige que toutes les causes principales d’instabilité soient identifiées et que les solutions appropriées y soient trouvées. Pour déterminer les causes immédiates et lointaines de l’instabilité de notre pays et découvrir les solutions à long terme, il faut procéder à un examen critique de l’origine et de la nature des rébellions dans la région, de leurs liens, de leurs buts, de leurs stratégies. L’instabilité actuelle de notre pays résulte d’une combinaison de plusieurs facteurs dont les principaux sont: La xénophobie de certains groupuscules allergiques à la société malienne, à son histoire et à ses valeurs culturelles ; La préservation des intérêts géopolitique et l’instrumentalisation de ces groupuscules par les forces externes ; L’excuse de l’impunité que ces forces externes garantissent à leurs sous-traitants; La gestion calamiteuse des forces armées et de sécurité de nos gouvernants;

 

L’échec ou l’absence d’une véritable ‘‘démocratie’’ dans nos pays; et enfin, Le manque de solidarité nationale.

Il est de notre devoir à tous de trouver des solutions aux causes réelles de l’instabilité de notre pays afin d’arrêter le cycle des tragédies humaines dans la région. De ces causes, il découle naturellement les solutions suivantes :

 

1 Poursuivre les criminels de guerre
La paix va de pair avec la justice. La stabilisation de la région requiert que la justice tant nationale qu’internationale lutte contre l’impunité de tous les criminels et traite tous les suspects de crimes de guerre et contre l’humanité de la même façon sans distinction. Toutes les victimes ont droit à la justice et la victoire militaire ne disculpe pas les criminels de guerre. La stabilité de la région exige que tous les suspects de crimes de guerre soient jugés et condamnés s’ils sont reconnus coupables.

 

La lutte contre l’impunité est une nécessité si l’on veut réconcilier les peuples, éviter que les populations se rendent justice et endiguer le phénomène des rébellions qui déstabilisent toute la région. Le problème est qu’une justice équitable et impartiale ne peut exister que dans un vrai système démocratique. Ce n’est d’ailleurs que dans ce contexte qu’une Commission Vérité et Réconciliation peut être organisée pour établir les responsabilités des uns et des autres dans les drames qui ont frappé le pays et décider des sanctions ou autres mesures alternatives à prendre contre ceux qui ont commis des crimes de guerre ou contre l’humanité avec comme ultime objectif de réconcilier le peuple Malien et de mettre fin aux rebellions et représailles périodiques.

 

 

2. Promouvoir la démocratie et des forces armées et de sécurité républicaines
Le combat démocratique est la seule méthode de lutte pour le pouvoir ou le développement des communautés, qui respecte la souveraineté des peuples, crée des institutions où chacun peut défendre ses droits, restreint les discriminations et contraint les responsables politiques à développer le pays en fonction de l’intérêt général car leurs actions sont soumises à la critique de la presse, contrôlées par le parlement et sanctionnées par le peuple.

 

 

Nous soutenons toujours que l’un des problèmes épineux qui se posent à notre démocratie naissante est celui de la menace constante d’explosion sociale liée à l’urgence des exigences sociétales qui ont été ignorées depuis des années, en raison de l’inadéquation des structures de commandement politique et économique. De ce fait, des réformes radicales s’imposent d’autant plus que ces structures sont la source de graves tensions et conflits qui peuvent anéantir toutes tentatives d’instauration d’institutions véritablement démocratiques. Le Mali ne peut plus continuer à se contenter de voguer au gré des crises. Il est temps de proposer un modèle de démocratie qui prend en compte la requalification des principes qui sous-tendent l’interactivité du citoyen et de l’Etat. Il s’agit de redéfinir un nouveau contrat social au moyen des mécanismes de dialogue franc et permanent avec la population malienne dans le sens d’intégrer ses besoins réels dans les programmes politiques et économiques appropriés et de les exécuter concrètement en faveur de cette même population.

 

 

Nous devons accepter que la consolidation de la nation ne puisse se faire qu’à travers des politiques de gouvernance adaptées et des institutions qui représentent réellement les aspirations du peuple. La nation elle-même ne peut que se reposer sur un État de droit et une justice sociale. Quand l’État de droit est menacé, son seul recours devient les forces armées et de sécurité. Alors, nous devons tout faire pour promouvoir des forces armées et de sécurité républicaines.
Le maintien de la paix au nord se fera grâce à des projets de développement adaptés et une armée professionnelle et disciplinée. Il faut une mise à niveau et une formation continue des forces de sécurité. Pour rester en phase avec un monde et une société qui évoluent rapidement et lutter contre la criminalité et l’insécurité, les forces de sécurité doivent adapter sans cesse leur organisation. Elles doivent mettre en œuvre des méthodes et des moyens de plus en plus performants. Leur efficacité doit reposer sur la valeur de leurs personnels dont l’engagement doit être de servir et protéger la population civile. Aussi, il est important que les forces armées et de sécurité fassent partie intégrante d’un Etat démocratique. En d’autres termes, l’armée et les forces de sécurités sont appelées à respecter, dans l’accomplissement de leurs missions, les valeurs républicaines définies dans la loi fondamentale du pays. L’intégration des forces armées et de sécurité dans une société démocratique est nécessaire afin de faire de ces forces elles-mêmes de vraies institutions démocratiques.

 


3. Insister sur le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale

La communauté internationale doit rester sur sa position concernant la souveraineté du Mali. En effet, les membres du Conseil de sécurité ont toujours réaffirmé la nécessité de respecter la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale du Mali, et ils rejettent toutes déclarations allant dans un sens contraire de façon catégorique. Les gouvernants Maliens doivent exiger la même position lors des négociations avec les groupes rebelles dans la recherche des moyens de rétablir la paix et la stabilité au Mali.
4. Agir pour un traitement social et politique du problème de rébellion
Une solution politique est toujours préférable aux problèmes de société. La négociation s’imposera quand les rebelles déposeront les armes et respecterons la souveraineté et l’intégrité territoriale du Mali. Le Mali doit alors être prêt à négocier avec les rebelles sur des bases et des propositions claires, solides et transparentes pour que la paix revienne une fois pour toute dans notre pays. Cependant, le Mali ne peut plus se donner le luxe d’acheter la paix comme dans le passé; de surcroit, une paix de circonstance qui risque de transformer une fois de plus les régions du nord du pays en un espace de libre activité pour le banditisme, le féodalisme, l’extrémisme, et le terrorisme. Le Mali doit rejeter toute négociation avec l’opposition armée si celle-ci ne fait des propositions concrètes et sérieuses qui vont dans le sens de l’unité.

 

 

Les régions du nord représentent une partie du patrimoine du Mali légué par le Ouagadou, le Mandé et le Songhaï. L’appartenance de ces régions au Mali est un fait de droit interne du fait du principe de l’intégrité territoriale de notre pays. L’harmonie sociétale au Mali est millénaire et tout à fait unique en Afrique et peut être dans le monde. Tout en priorisant la démocratie et l’harmonie sociétale, le Mali doit continuer à prévoir des mécanismes d’équilibre entre les communautés. Compte tenu de notre diversité culturelle et ethnique, nous devons faire de la démocratie de base une réalité et la décentralisation doit être le catalyseur de l’ancrage de cette démocratie. Assurément, nous devons faire de la décentralisation un outil de renforcement de l’unité nationale par la reconnaissance et la gestion appropriée des particularismes locaux en créant l’opportunité d’une meilleure participation des citoyens au processus démocratique. Cette démocratisation doit induire la libre administration des collectivités locales qui impliquera la désignation des organes de gestion des collectivités locales. En effet, les fondements de la culture locale n’ont jamais portés préjudice à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale sous le Ghana, le Mandé, ou encore le Songhaï. C’est pourquoi, nous croyons fermement qu’une décentralisation culturelle serait nécessaire pour sauvegarder l’unité et l’intégrité du territoire national. Les reformes politiques et administratives demeure les seules voies pour sortir de l’impasse où nous nous trouvons. Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin d’un système administratif qui respecte la diversité et les particularités de nos territoires pour consolider d’avantage notre nation.

 


5. Œuvrer ensemble pour un avenir durable

La dynamique unitaire doit constituer incontestablement notre cheval de bataille en vue d’aboutir à une prise de conscience car sans une vraie unité, il ne peut y avoir ni de victoire sur les forces du mal, ni d’une vraie alternance politique tant voulue et attendue par le peuple Malien. Cependant, pour mériter la confiance de l’ensemble du peuple Malien nous devons prendre en considération ses attentes pour un changement en profondeur.
Aujourd’hui, il est tout à fait clair que l’un des grands obstacles auxquels font face ceux qui mènent la lutte pour la libération totale de notre pays est l’absence d’unité, et la principale raison pour ce manque d’unité n’est pas les différences dans les objectifs officiels prononcés, mais plutôt dans les objectifs immédiats liés aux agendas officieux des uns et des autres. Nous devons avoir la grandeur d’esprit de se conformer aux espoirs de l’ensemble de notre peuple. Nous ne pouvions y parvenir qu’en conjuguant nos efforts dans un esprit patriotique d’unité et de la concorde nationale, et montrer à l’opinion nationale et internationale que les maliens sont capables de s’entendre dans l’intérêt suprême de leur nation.
Nous avons l’obligation morale et le devoir patriotique d’élaborer une stratégie commune basée sur des objectifs réellement nationaux prenant en considération les espoirs de l’ensemble de notre peuple qui sont: une paix réelle et définitive, une vraie démocratie, une justice égale pour tous, un développement économique, un progrès sociale et surtout des dirigeants intègres et dignes de confiance.
Notre pays se trouve aujourd’hui à un tournant décisif de son histoire. Nous avons tous le devoir et la responsabilité d’en tenir compte et de faire en sorte que le Mali soit épargné des abîmes que d’autres pays ont connus. En ces moments critiques, les actions que nous entreprendrons seront déterminantes pour l’avenir de notre nation. Nos actions doivent s’inscrire dans le cadre de ce devoir de responsabilité face à notre devenir collectif. Les moments difficiles que nous vivons doivent servir à sceller une union spirituelle entre l’ensemble des forces vives de la nation, pour que s’exprime clairement notre engagement collectif et historique en faveur d’un nouveau départ pour notre patrie.

Que Dieu nous assiste et qu’Il bénisse notre Nation

Cheick Boucadry Traore

SOURCE: L’Express de Bamako

Les femmes pensent toujours que le sexe est lié à l’amour

Les femmes trouvent leurs relations sexuelles plus satisfaisantes lorsqu’elles ressentent de l’amour, selon une nouvelle étude scientifique américaine.

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Les femmes trouvent que les relations sexuelles sont plus épanouissantes et satisfaisantes si elles sont amoureuses, selon les résultats d’une étude présentée au congrès annuel de l’American Sociological Association. Elles déclarent aussi qu’un mariage ne peut pas durer sans relations sexuelles régulières et harmonieuses.

Beth Montemurro, sociologue de l’Univsesité d’Etat de Pennsylvanie (la Penn State) a voulu comprendre si les femmes étaient si sensibles que cela aux sentiments amoureux et si elles en avaient besoin pour vivre des relations sexuelles épanouies. Il a mené des entretiens avec plusieurs femmes hétérosexuelles âgées de 20 à 68 ans.

Le sexe est une expression de l’amour

«Pendant ces entretiens, les femmes ont déclaré que lorsque l’amour et le sexe étaient connectés cela renforçait l’expérience physique de la relation sexuelle“, a déclaré Beth Montemurro, professeur agrégé de sociologie.

En effet, lorsque les femmes aiment leurs partenaires sexuels et se sentent aimées par leur compagnon, elles se sentent moins inhibées et plus disposées à explorer leur sexualité que pendant une relation sexuelle occasionnelle.

«Lorsque les femmes ressentent l’amour, elles peuvent se sentir plus alertes sexuellement, non seulement parce qu’elles font confiance à leurs partenaires, mais aussi qu’elles pensent qu’il est plus acceptable d’avoir des relations sexuelles quand l’amour est présent», explique Beth Montemurro.

Malgré des décennies de libération sexuelle, la moitié des femmes pensent encore que le sexe reste une expression de l’amour. Et la majorité d’entre elles portent un regard critique sur l’amour libre et les relations sexuelles occasionnelles.

«Je pense que les femmes sont influencées par les médias qui véhiculent majoritairement une image négative de la femme qui a des relations sexuelles sans sentiment » explique le sociologue.

«En revanche, cette étude révèle un élément nouveau de la (…)

La mystérieuse maladie d’un jeune Indien aux mains devenues énormes

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Mohammad Kaleem, un Indien âgé de 8 ans est atteint d’un mal qui laisse perplexe les scientifiques. Depuis sa naissance, les mains du jeune garçon ont gonflé jusqu’à atteindre des dimensions totalement anormales.

Des mains plus grosses que sa tête. C’est un mal très étrange et terrible dont souffre un jeune Indien âgé de 8 ans. Depuis sa naissance, Mohammad Kaleem est handicapé par des mains aux proportions totalement anormales. Lorsqu’il est né, “ses mains faisaient deux fois la taille de celles d’un bébé normal”, a raconté sa mère Haleema. Ensuite, elles ont commencé à gonfler de plus en plus jusqu’à devenir énormes.

“Ses mains étaient grosses et ses doigts étaient longs. Au début, ses poignets étaient petits mais ils ont commencé à grossir aussi et ses doigts ont aussi continué à s’élargir”, a t-elle témoigné reprise par le Huffington Post. Aujourd’hui, ses mains pèsent chacune 8 kilogrammes pour une taille de 30 centimètres, de la base de sa paume jusqu’à l’extrémité de son majeur. La main droite est dotée de six “doigts” tandis que l’autre n’en possède que quatre et ils sont tous disproportionnés.

Un réel handicap au quotidien

Ses poignets sont tellement gonflés qu’ils ne parviennent plus à se plier correctement. Au quotidien, ces mains géantes sont ainsi un réel handicap pour le garçon incapable de réaliser certains tâches seul comme lacer ses chaussures, s’habiller ou se nourrir. Tandis que sa grande soeur va à l’école, il est aussi obligé de rester à la maison car les autres enfants le malmènent en raison de ses grosses mains.

“Je ne vais pas à l’école parce que l’instituteur dit que les autres enfants sont effrayés par mes mains. Beaucoup d’entre eux me malmènent à cause de ma difformité. Ils disent ‘allons taper le garçon avec les grosses mains’. Certains d’entre eux m’ont vraiment tapé et me poursuivent souvent”, a raconté le (…)

Pourquoi il est temps de taper du poing sur la table pour qu’Arabie Saoudite, Qatar et autres Etats arabes ou musulmans assument eux aussi leurs responsabilités dans la lutte contre le califat islamique

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Face à l’avancée de l’Etat islamique en Irak, les Etats du Golfe qui ont contribué à son émergence comprennent que leur créature peut à tout moment se retourner contre eux. A l’exception de l’Iran, aucune puissance régionale ne semble vouloir (ou pouvoir) se mettre en ordre de bataille.

Atlantico : Les Occidentaux ont, notamment depuis 13 ans, participé à bon nombre d’interventions militaires au Moyen-Orient, avec un bilan pour le moins mitigé. Quelles raisons permettent d’expliquer que les alliés locaux comme les Saoudiens ou encore les Qataris ne soient pas davantage des acteurs de premier plan ? N’ont-ils pas eux aussi une carte à jouer, et un intérêt, ne serait-ce que sécuritaire, à s’investir pour une pacification ?

Fabrice Balanche : Les pétromonarchies arabes du Golfe délèguent aux Etats-Unis et par extension à l’OTAN le soin de les protéger. En 1945, le président américain Roosevelt a passé un accord avec le roi Ibn Saoud : protection militaire contre monopole de l’exploitation pétrolière, appelé Pacte du Quincy, du nom du bateau américain qui hébergeait cette rencontre. Il a été reconduit en 2005 et même si Barak Obama est beaucoup moins interventionniste que ses prédécesseurs, il est tenu par cet accord. Les Etats-Unis ne comptent pas abandonner le Golfe persique à leurs concurrents même s’ils sont auto-suffisants sur le plan énergétique aujourd’hui.

Dans le cas présent de l’Irak, les pétromonarchies du Golfe n’ont aucun intérêt à s’investir dans une pacification puisqu’elles ont contribué à ce chaos dans le but d’affaiblir les régimes alliés de l’Iran : la Syrie et l’Irak. Certes, elles craignent un retour de flamme lorsque les mercenaires et jihadistes seront de retour, mais elles pensent pouvoir les maîtriser tout comme cela s’est produit dans les années 1990 avec le retour des anciens d’Afghanistan. La priorité est la lutte contre (…)

Bakary Togola- Office du Niger : Le distributeur de Phédié au cœur d’un scandale

Bakary TOGOLA agriculure champs culivateur

L’office du Niger est encore, une fois de plus au cœur d’un scandale dû à la mauvaise gestion des ressources mises à la disposition des autorités en charge de la zone. En effet, tout ce que nous écrivons aujourd’hui a été déjà écrit par un autre confrère sur une autre zone d’une autre période, car chaque responsable nommé à la tête de cette grande structure d’état, apporte son lot de mauvaise gestion, de corruption et de malversation. La grande partie de ces problèmes est d’ordre financier entre autres la gestion des baux avec les producteurs et les redevances eau.

 

Pour ce qui concerne ce cas précis, la direction de l’office du Niger serait impliquée dans une histoire folle, mais de gros sous sur les travaux dans le distributeur de Phédié dans la zone rizicole de Ngonando.

 

 

Selon nos informations, la direction de l’office du Niger qui a la responsabilité de réaliser les travaux pour faciliter l’irrigation et le drainage de l’eau à travers les champs s’est dite incapable de réaliser les travaux du distributeur de Phédié. Pour donc continuer à exploiter son champ, un particulier du nom de M. Mamadou Cissé s’est engagé, après autorisation de la même direction de l’Office du Niger, à réaliser une grande partie de ce distributeur (Phédié) pour alimenter son champ à plusieurs dizaines de millions de nos francs. Vraisemblablement, certains agents de la direction de l’office du Niger aurait fait sortir l’argent destiné à ces mêmes travaux sur le distributeur Phédié.

 

Pour encourager donc M. Mamadou Cisse, certains exploitants se sont joints à lui pour payer les travaux. Mais, l’un des exploitants qui a son champ là-bas et qui n’est autre que Bakary Togola, non moins président de l’APCAM, a refusé niet de payer les contributions pour creuser le canal (distributeur de Phédié). Comme le ridicule ne tue plus au Mali, c’est le meme Bakary Togola qui fait le forcing en complicité avec certains agents de l’Office du Niger pour prendre de l’eau dans «le canal de M. Mamadou Cissé». Après le refus de ce dernier de donner de l’eau à Bakary Togola sous réserve d’une action de justice contre lui, voilà que l’office trouve un financement colossal du jour au lendemain pour le même distributeur (Phédié), mais qui ne bénéficient que les champs de Bakary Togola en grande partie. Pourquoi ces travaux maintenant en direction des champs de Bakary Togola ? D’où vient le financement de ces travaux du distributeur de Phédié ?

 

 

Abass BA

SOURCE: L’Express de Bamako

Immigration clandestine: Cazeneuve annonce une hausse des filières démantelées

Selon le ministre de l’Intérieur, les membres de 155 réseaux ont été interpellés depuis le début de l’année

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Alors que les migrants clandestins échouent chaque jour de plus en plus nombreux à Calais, les autorités françaises font savoir qu’elles s’attaquent aux filières qui les acheminent sur le territoire.

Jeudi, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve est donc allé serrer la main des agents de la police ferroviaire (SPNF) et de la police des transports (SDRPT) à la Gare du Nord à Paris. Il en a profité pour se féliciter de leurs «excellents» résultats sur l’année 2014 concernant le démantèlement des filières d’immigration clandestine.

Selon Bernard Cazeneuve, pour les sept premiers mois de l’année 2014, 155 réseaux ont été mis au jour et 1378 personnes interpellées. Une tendance en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. Lors de ces opérations, 4 millions d’euros «d’avoirs criminels» ont été saisis. Sur la totalité de l’année 2013, 203 filières avaient été démantelées et 1470 personnes avaient été arrêtées.

Le ministre a rappelé aux forces de l’ordre présentes l’importance de ce «sujet particulièrement sensible, parce que ces filières exploitent la détresse des gens». Il a également annoncé une «tournée» à Londres, Rome, Bruxelles et Madrid la semaine prochaine pour «mettre en place une coordination européenne sur la question». «Il faut qu’il y ait un agenda européen, a-t-il expliqué, cela pour développer une action qui ait de la force et de la cohérence».

A cette occasion, il plaidera pour que Frontex, la police des frontières européennes soit dotée de plus de moyens. «L’Europe doit prendre ses responsabilités collectives» a-t-il insisté. Celle-ci étant, selon la formule consacrée, «la solution […], pas le problème».

La semaine dernière, un réseau «très structuré» de passeurs a été démantelé. Quatre personnes d’origine congolaise, résidant en Belgique, ont été arrêtées. Selon la place Beauvau, ils auraient organisé des dizaines de passages entre (…)

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Etat islamique: Après la Syrie, les jeunes djihadistes français séduits par l’Irak

TERRORISME – Le califat est un facteur de mobilisation, au moins aussi important que le djihad anti-Damas…

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Les récentes victoires de l’Etat islamique (EI) et la création du califat fascinent les jeunes français candidats au djihad. A commencer sur les réseaux sociaux. «L’Etat islamique a remporté la bataille de la communication» face à la vieille génération d’Al-Qaïda, observe auprès de 20 Minutes Wassim Nasr, journaliste spécialiste des mouvements djihadistes.

>> Qui est Abou Bakr al-Baghdadi, le calife de l’État islamique?

>> Proclamation d’un califat islamique: «C’est un coup de pub»

L’appétence pour cette nouvelle entité à cheval sur la Syrie et l’Irak s’explique par la montée en puissance d’une nouvelle génération, plus éduquée et sans doute plus déterminée. «C’est une révolution de jeunes contre les vieux d’Al-Qaïda», poursuit-il. Alors que leurs aînés militaient pour des attentats ciblés en occident, les cadres de l’EI veulent désormais consolider les territoires conquis et créer un «état viable».

«Ce qui se passe en Irak peut être un formidable souffle de basculement dans le djihadisme. L’Irak peut constituer le même facteur de mobilisation que l’a été la Syrie. Pour certains jeunes, l’EIIL (qui porte le nom d’EI aujourd’hui, ndlr) peut devenir une référence de la même manière qu’un Che Guevara dans les années 60», affirmait en juin dernier dans les colonnes de l’hebdomadaire Marianne, Pierre Conesa, maître de conférences à Sciences Po et à l’ENA et ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense.

Des Français engagés dans les rangs de l’Etat islamique

Sur le terrain, des mouvements de djihadistes français depuis la Syrie vers l’Irak sont observés. «A l’heure actuelle, des groupes du Front al-Nosra basculent du côté de l’Etat islamique, parmi lesquels des Français», note Alain Rodier, ancien agent de la direction générale de (…)