Moscou juge destructrices les sanctions des Etats-Unis et de l’UE

Les autorités russes ont répliqué mercredi aux nouvelles sanctions imposées la veille par les Etats-Unis et l’Union européenne en dénonçant une décision “destructrice et à courte vue”.

vladmir poutine president russie

 

 

Moscou prévient également que ces nouvelles mesures de rétorsion conduiront “inévitablement” à une augmentation de la facture énergétique en Europe.

La confrontation entre Moscou et les Occidentaux autour de l’Ukraine est entrée dans une nouvelle phase avec l’entrée en vigueur de sanctions dites de “niveau 3″, frappant des secteurs entiers de l’économie russe.

Dévoilées mardi, conséquence de la destruction en vol d’un Boeing de la Malaysia Airlines au-dessus d’une zone contrôlée par les rebelles pro-russes de l’est de l’Ukraine, ces nouvelles sanctions européennes et américaines restreignent les ventes d’armes, de technologies sensibles et d’équipements liés au secteur pétrolier. Elles privent également les banques publiques russes d’accès aux marchés de capitaux occidentaux.

“L’action de la Russie en Ukraine et les sanctions que nous avons déjà imposées ont affaibli une économie russe déjà fragile. Si la Russie poursuit sur cette voie, les coûts qui lui seront infligés continueront de croître”, a déclaré mardi le président américain Barack Obama.

Pour la première fois depuis le début de la crise, Européens et Américains, qui s’en tenaient jusque-là à des sanctions visant les avoirs de personnalités ou d’entités précises, ciblent globalement des pans de l’économie russe.

“De telles décisions prises par Washington n’apporteront rien d’autre qu’une aggravations des relations américano-russes et créeront un environnement tout à fait défavorable aux affaires internationales, pour lesquelles la coopération entre nos Etat joue souvent un rôle décisif”, a réagi le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué publié mercredi.

SUSPENSION DES IMPORTATIONS DE FRUITS ET LÉGUMES POLONAIS

Moscou estime que ces sanctions “destructrices et myopes” auront un impact pour l’Europe et les Etats-Unis.

Joignant le geste à la parole, les services fédéraux de surveillance vétérinaire et phytosanitaire ont annoncé la suspension de la plupart des importations de fruits et légumes produits en Pologne.

La mesure, prévient Moscou, pourrait être élargie à l’ensemble des pays de l’Union européenne.

“En poursuivant sur la voie de ces sanctions de masse, Bruxelles élève elle-même des barrières qui feront obstacle à une coopération supplémentaire avec la Russie dans un domaine aussi crucial que l’énergie. C’est une décision insensée et irresponsable. Cela conduira inévitablement à une augmentation des prix sur les marchés européens”, estime le ministère des Affaires étrangères.

Les banques russes VTB, Bank of Moscow et Russian Agriculture Bank ont dénoncé elles des sanctions “politiques” et “injustes”.

La compagnie gazière Novatek a indiqué qu’elle étudiait l’impact des sanctions sur ses co-entreprises avec des partenaires internationaux – Novatek travaille notamment avec la compagnie française Total, laquelle a annoncé qu’elle avait interrompu sa montée dans la capital de Novatek.

La Bourse de Moscou, dont les acteurs avaient largement anticipé ces nouvelles sanctions ces derniers jours, tirant la cote vers le bas, s’est redressée mercredi, l’indice Micex gagnant près de 1% et l’indice RTS libellé en dollars reprenant 1,25%.

(Mathilde Gardin, Simon Carraud et Henri-Pierre André pour le service français)

par Polina Devitt et Thomas Grove

Source: Reuters

Standing ovation pour Michelle Obama au sommet des YALI

Face aux jeunes leaders africains du programme YALI, la première dame des Etats-Unis a délivré de beaux messages, en faveur de l’égalité hommes- femmes.

 

 

Michelle Obama premiere dame usa etats unie

Elle est incontestablement l’un des femmes leaders les plus influentes de la planète. Elle c’est FLOTUS ou la First Lady of the United States. Et lorsqu’elle pénètre dans le hall de l’Omni Shoreham Hotel de Washington ce mercredi pour délivrer un discours aux jeunes leaders africains du programme YALI 2014, c’est un tonnerre d’applaudissements qui l’accueille. Introduite par un jeune bousier YALI, Michelle Obama a tout de suite axé son discours sur l’éducation des filles et leur avenir, même si elle déplore que dans certaines parties du monde, on les agresse encore. Ainsi a t-elle mentionné le cas de la pakistanaise Malala Yousafsai et les jeunes filles enlevées par le groupe terroriste Boko Haram au Nigeria.

Sans oublier d’évoquer son propre parcours et l’immense chance qu’elle a eu de poursuivre des études aux Etats-Unis, Michelle Obama a plaidé pour “l’empowerment” continu des femmes ou le renforcement de leurs capacités. “Elles représentent plus de la moitié de l’humanité mais elles font face à de nombreux problèmes. Les violences domestiques, l’excision, le mariage forcé etc…Elles se battent de génération en génération pour avoir plus d’égalité au sein de la société : “Si je suis ce que je suis aujourd’hui, c’est grâce aux membres de ma famille et particulièrement les hommes qui ont cru en moi et m’ont montré à quel point j’étais intelligente, forte et belle”, a déclaré la first lady en faisant une mention particulière à son époux Barack Obama, qui l’a toujours traité sur un même pied d’égalité : ” Un homme qui nous soutient et nous révère mes filles et moi”.

Progressistes
Fort heureusement, a souligné FLOTUS, dans de nombreux pays africains, les femmes sont de plus éduquées, elles s’impliquent dans les affaires, sur le plan de la santé, la mortalité maternelle et néonatale est en baisse, les femmes sont de plus en plus présentes dans le monde politique, au Rwanda par exemple, elles sont plus de la moitié à investir le parlement, s’est réjoui Michelle Obama. Si elles représentant plus de 50% de la population active, elles seules ont apporté plus de 2000 milliards de dollars à l’économie américaine.

“Ce sont les femmes qui font les plus grands sacrifices. Aux hommes je vous dis, nous vous avons besoin de vous pour faire avancer les choses, je m’adresse à ces hommes progressistes, qui ont toujours soutenu le combat des femmes, pur nous à atteindre l’égalité”. Chaque homme sur cette planète doit faire son introspection et se demander au plus profond de lui même, s’il traite sa femme de façon égale. “Et chaque fois qu’un homme sur cette terre, utilise sa force pour maltraiter sa femme, alors, c’est qu’il est un lâche!”. Aux femmes, Michelle Obama demande la persévérance, le courage, et la faculté de résister à la pression sociale ou aux mauvaises traditions qui les maintiennent en arrière. Ou encore les critiques lorsqu’une femme n’est toujours pas mariée ou poursuit des études et une carrière. ” Mes ancêtres sont venus enchaînés dans ce pays, mes parents et mes grands parents ont connu la ségrégation et la discrimination, cependant j’ai poursuivi mes études dans les meilleures universités de ce pays. J’ai eu les meilleurs opportunités pendant ma carrière professionnelle et aujourd’hui, je vis à la Maison Blanche”. Standing ovation !

En conclusion, Michelle Obama, a appelé ces jeunes leaders à construire une génération plus forte, plus belle, plus consciente que la précédente et qui aura son propre avenir dans les mains. Et de citer le jeune Mahamadou Camara du Mali qui a crée sa propre entreprise de traduction ou encore Patrice Juwa au Libéria, qui se bat pour que les jeunes filles s’impliquent dans leur éducation supérieure. Le leadership, rappelle la première dame, n’est pas d’avoir un diplôme ou de conserver son pouvoir avec de vieilles traditions, le leadership, c’est de créer de nouvelles traditions qui rendent hommage à la dignité et à l’humanité. Le leadership, c’est encore de tout mettre en œuvre pour révéler le potentiel des hommes et femmes en mettant l’accent sur l’éducation des filles et en les envoyant à l’école. ” Nous devons donner aux filles une chance d’apprendre et de transmettre ces mêmes valeurs à leurs filles”. L’égalité doit être une part centrale de nos préoccupations, a conclu Michelle Obama. Comme pour dire que lorsqu’une femme éduque un homme, c’est toute une nation qu’elle éduque pour un futur radieux.

La Guinée en deuil suite au mouvement de foule meurtrier

Une bousculade a fait au moins 33 morts dont 11 mineurs et des dizaines de blessés sur la plage de Rogbané, à Taouyah, près de Conakry, dans la nuit de mardi à mercredi.

Alpha Condé president guineen

 

 

“C’est avec consternation et vive émotion, que le gouvernement de la république de Guinée a appris le drame tragique ce 29 juillet dans la soirée suite à des mouvements de foule lors d’un événement culturel organisé à une plage de Taouyah dans la commune de Ratoma”, souligne un communiqué de la présidence. Ce drame est survenu à la fin d’un concert organisé à l’occasion de la fête marquant la fin du Ramadan, célébrée lundi en Guinée, avec pour tête d’affiche le groupe de rap “Instinct Killers”, très populaire dans le pays.

“Il y a eu une bousculade au sortir de ce concert, c’est bien après le spectacle qu’il y a eu ce drame. Quand la foule a voulu sortir, il y avait une corde qui barrait le passage et ceux qui étaient derrière ont poussé la foule, il y a eu des gens qui sont tombés, donc une panique générale”, a expliqué une source policière. “La porte de sortie, c’est environ trois mètres, et des milliers de personnes et des véhicules qui veulent sortir en même temps”, a précisé une autre source policière, déplorant que la sécurité ait été confiée à un petit nombre de vigiles sans formation appropriée, selon elle. “Nous avons malheureusement enregistré 33 morts et reçu 58 blessés dans notre hôpital qui ont tous reçu des soins et été libérés”, a précisé la directrice de l’hôpital Donka.

Le président Alpha Condé a décrété une semaine deuil national sur l’ensemble du pays, suspendu le directeur de l’agence guinéenne de spectacle de ses fonctions et a annoncé la fermeture de toutes les plages de Conakry jusqu’à nouvel ordre.
Rappelons que le 31 décembre dernier, un événement similaire s’était produit sur une autre plage de Conakry, occasionnant des morts.

Gaza: au moins 100 Palestiniens tués mercredi, 1.330 en 23 jours

Au moins 100 Palestiniens ont été tués mercredi dans l’offensive israélienne à Gaza, portant le bilan de 23 jours de conflit à 1.330 morts et plus de 7.300 blessés, selon les secours locaux.

drapeaux israelien palestinien territoire guerre attaque gaza

 

Par ailleurs, trois soldats israéliens ont été tués mercredi à Gaza, portant à 56 le bilan des militaires morts depuis le début de l’offensive le 8 juillet, le bilan le plus lourd depuis la guerre contre le Hezbollah libanais en 2006. Trois civils, deux Israéliens et un Thaïlandais, ont été tués par les tirs de roquettes.

Parmi les 100 morts Palestiniens de mercredi, 24 ont été tués pendant une trêve humanitaire annoncée par Israël entre 12H00 et 16H00 GMT (15H00 à 19H00 locales). L’armée avait toutefois prévenu que cette trêve ne s’appliquerait pas aux zones où ses soldats sont actuellement engagés dans des opérations.

Au moins 17 personnes ont été tuées et 150 autres blessées lors d’une frappe israélienne sur un marché de Chajaya, une banlieue de l’est de la ville de Gaza, ont annoncé les secours palestiniens.

Toujours pendant la trêve, sept Palestiniens sont morts dans un raid aérien israélien près de Khan Younès, dans le sud-est de la bande de Gaza.

Les frappes israéliennes avaient déjà tué 76 Palestiniens mercredi avant la trêve.

Seize Palestiniens avaient ainsi péri avant l’aube dans la chute d’obus de char sur deux salles de classe d’une école de l’ONU, dans le camp de réfugiés de Jabaliya, où s’étaient réfugiés des habitants, selon le porte-parole des services d’urgence Achraf al-Qodra.

A Touffah, une banlieue du nord-est de la ville de Gaza, six Palestiniens, dont trois enfants, ont été tués dans un raid de chars israéliens.

Et à Khan Younès au moins 13 Palestiniens dont sept membres d’une même famille ont péri sous les obus israéliens, selon M. Qodra. Trois autres personnes avaient auparavant été tuées dans cette localité très éprouvée par les bombardements.

Selon des chiffres publiés mardi à 12H00 GMT par le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), au moins 827 civils dont 243 enfants ont été tués. Et sur un total de 6.233 blessés, 1.949 sont des enfants.

Par ailleurs, quelque 240.000 Palestiniens ont été déplacés à l’intérieur de l’enclave palestinienne par les violences, selon l’Ocha, et plus de 200.000 se sont réfugiés dans 85 abris gérés par l’agence de l’ONU, les autres se trouvant chez de la famille ou des amis.

 

Afp

Basket-présidence Fiba Afrique : Hamane Niang, le candidat idéal

La Fédération internationale de Basketball-Zone Afrique (FIBA-Afrique) à travers les représentants de ses 54 fédérations nationales procédera les mercredi 30 et jeudi 31 juillet 2014, a Madagascar, à l’élection d’un nouveau président pour les 4 prochaines années. A cet effet, notre compatriote Hamane Niang, ancien Président de la Fédération malienne de Basket, et ancien Ministre de la Jeunesse et des Sports, est candidat. Tous les voyants sont au sort pour notre candidat qui pourrait même être plébiscité.

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Agé de 62 ans, Hamane Niang a brillamment dirigé la Fédération Malienne de Basket-ball (FMBB) de 1999 à 2007 jusqu’à son entrée au gouvernement comme ministre de la Jeunesse et des Sports. Cette nomination est la consécration de l’œuvre remarquable accomplie en faveur du basketball malien.

Pendant ces huit ans passés à la tête de la FMBB, Niang a beaucoup apporté au développement du basket au Mali avec des innovations remarquables. Entre autre, les Conférences zonales des Rails à Kayes, du Riz à Ségou, du Coton à Koutiala, des Mines à Bougouni, des Dunes à Gao… Il a aussi procédé à la consolidation des capacités des acteurs locaux tels que les cadres sportifs, les joueurs, les entraineurs et les arbitres. Ce qui a beaucoup contribué au renforcement des formations nationales et à la création de plusieurs Centres de formations partout sur le territoire malien. A travers ces innovations, le Mali a connu des progrès incontestables illustrés par de nombreuses victoires remportées dans différentes compétitions africaines, surtout chez les Dames : les titres de champion d’Afrique Juniors Filles en 2001, 2006, 2008 ; de champion d’Afrique des Clubs féminin du Djoliba en 2005, de champion d’Afrique Seniors féminins en 2007 et de champion d’Afrique des Cadettes en 2009.

Un homme engagé, visionnaire et passionné pour la modernisation de l’environnement et des conditions de pratique du basket, l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports a pour ambition de renforcer les acquits, élever le niveau technique et poursuivre l’amélioration de la gouvernance du basketball en Afrique.

Ancien président de la Fédération Malienne de Basket Ball, Hamane Niang est bien parti pour briguer la présidence de l’élite du basketball africain et succéder au Congolais Dieudonné Mabusa Esaka. Le candidat Niang, membre de FIBA-Afrique et de FIBA-Monde depuis plusieurs années a le soutien d’un bon nombre de ses pairs au sein de ces organisations internationales et aussi celui des plus hautes autorités politiques, administratives et sportives du Mali.

Selon les informations d’un confrère Malien sur place à Madagascar, le candidat Hamane Niang pourrait être plébiscité pour la présidence de Fiba-Afrique, au vu de l’ambiance et des alliances qui se forment autour de sa personne.

 

Ladji Adama Koné

Source: Match

Guinée : 33 morts à la fin d’un concert

Un mouvement de foule à la fin d’un concert de rap sur une plage de Conakry a fait au moins 33 morts, dont 11 mineurs, dans la nuit de mardi à mercredi, une tragédie qui a entraîné l’interdiction d’accès à toutes les plages de la capitale guinéenne. La bousculade s’est produite sur la plage de Rogbané, dans la commune de Ratoma, une banlieue populaire du nord de Conakry, où l’assistance était massée pour un concert organisé à l’occasion de l’Aïd, la fête de fin du Ramadan, célébrée lundi en Guinée, avec pour tête d’affiche le groupe de rap “Instinct Killers”, très populaire dans le pays.

 

foule conert bousculade spectacle show

“Il y a eu une bousculade au sortir de ce concert, c’est bien après le spectacle qu’il y a eu ce drame. Quand la foule a voulu sortir, il y avait une corde qui barrait le passage et ceux qui étaient derrière ont poussé la foule, il y a eu des gens qui sont tombés, donc une panique générale”, a expliqué une source policière à l’AFP. “La porte de sortie, c’est environ trois mètres, et des milliers de personnes et des véhicules qui veulent sortir en même temps”, a précisé une autre source policière, déplorant que la sécurité ait été confiée à un petit nombre de vigiles sans formation appropriée, selon elle.

Le bilan officiel s’établissait mercredi à 33 morts, dont 11 mineurs de 10 à 17 ans, et 22 adultes de 18 à 40 ans, et au moins une soixantaine de blessés, a appris l’AFP de sources médicales.
“Nous avons malheureusement enregistré 33 morts et reçu 58 blessés dans notre hôpital qui ont tous reçu des soins et été libérés”, a précisé la directrice de l’hôpital Donka dont la morgue a accueilli les corps, Fatou Sikhé Camara, faisant état de blessés admis dans d’autres établissements, sans pouvoir en indiquer le nombre. Dans la cour de la mosquée Fayçal, séparée de la morgue de l’hôpital par une route, de nombreuses femmes pleuraient et criaient leur peine mercredi.

La présidence, qui a exprimé sa “consternation” et décrété une journée de deuil national à partir de mardi, a convoqué un Conseil des ministres extraordinaire en début d’après-midi. Elle a également annoncé que “le directeur général de l’Agence guinéenne de spectacles était suspendu de ses fonctions”, ainsi que l’ouverture d’une enquête, confiée au procureur de la République de Dixinn (Conakry), “pour situer les responsabilités”. En outre, “toutes les plages de Conakry sont fermées jusqu’à nouvel ordre”, selon un message officiel lu dans la nuit à la télévision nationale. “Le procureur de la République, les maires, les responsables à tous les niveaux sont chargés de veiller à l’application correcte de cette décision”, selon le texte.

 

Lefigaro.fr avec AFP

Source: Le Figaro

Un trio croate à Bamako pour officier la finale de la Coupe du Mali

Un trio d’arbitres croates est arrivé à Bamako pour y officier la finale de la 54ème édition de la Coupe du Mali de football prévue jeudi, en fin de journée, au Stade Modibo Keïta, a constaté APA dans la capitale malienne.

 

Stade malien Djoliba super coupe national mali bamako

 

 

Composé de l’arbitre central Ivan Bebek et de ses assistants, Tomislav Petrovic et Miro Orgic, le trio a rendu visite, mercredi à la mi-journée, à la Fédération malienne de football (FEMAFOOT).

Ce sera la deuxième fois qu’une finale de Coupe du Mali de football sera arbitrée par un trio venu d’ailleurs, après celle du cinquantenaire, qui avait été dirigée, en 2010, par des arbitres espagnols.

La finale de la Coupe du Mali 2014 opposera, pour la première fois dans l’histoire du pays, le club des Onze Créateurs, qui aspire à son premier trophée, au Djoliba AC de Bamako, qui brigue un 20ème trophée.

Cette finale, inédite à bien des égards, sera la première du genre à être présidée par le président Ibrahim Boubacar Keïta dont l’arrivée au pouvoir remonte à septembre 2013.

Elle sera également la première finale de coupe nationale à se dérouler sous les auspices de l’actuel bureau fédéral dirigé par Boubacar Baba Diarra.

AT/cat/APA

AQMI : quand la France et l’Europe financent le terrorisme au Mali

Les prises d’otages sont devenues une véritable entreprise lucrative pour AQMI qui a compris que les Etats européens sont prêts à tout pour sauver leurs ressortissants. Quand bien même s’il faut financer le terrorisme en échange de la libération de leurs otages.

otages francais monde nord mali

 

 

Le « New York Times », le célèbre journal américain, lève le voile sur une pratique que les pays concernés n’ont jamais reconnue officiellement mais qui est un secret de polichinelle pour qui s’intéresse tant soit peu à la question.

Selon le « New York Times », la France, principal acteur de la lutte anti-terroriste dans le sahel, est le pays qui renfloue le plus les caisses de la nébuleuse. Paris a payé près de 60 millions de dollars de rançons à Al-Qaida et à ses groupes affiliés dont plus de 40 millions payés à Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) pour libérer, en 2013, les quatre otages au Mali. Viennent ensuite la Suisse (12,4 millions), l’Espagne (5,9 millions) ou l’Autriche (3,2 millions).

En tout, dans le monde, Al-Qaida et ses groupes affiliés ont empoché au moins 125 millions de dollars de rançons depuis 2008, dont 66 millions rien qu’en 2013. Une période qui correspond à l’année du déclenchement de l’intervention militaire française au Mali.

Les rançons sont payées via l’aide au développement

Selon le quotidien new-yorkais, la France verse ses rançons à travers des aides au développement déguisées ou des intermédiaires comme le géant du nucléaire Areva. Mais la France n’est pas le seul pays à agir ainsi. La Suisse et l’Allemagne procèdent de la même manière. Ça a été le cas en 2009 lorsque qu’une femme allemande, un couple suisse et un Britannique, ont été enlevés au nord du Mali.

Face à l’intransigeance du gouvernement britannique à payer la rançon, Edwin Dyer, l’otage britannique, fut tué par le groupe terroriste tandis que les ressortissants suisses et allemand, ses codétenus, furent libérés après le versement d’une rançon de 8 millions d’euros, selon l’un des négociateurs suisses.

La même année, l’ont a voté à Berne, la capitale suisse, un budget national qui « a soudainement accordé une ligne supplémentaire pour l’aide humanitaire pour le Mali », a ajouté la même source au « New York Times ».

Mali : pour que « les champs fleurissent d’espérance »…

Le fiasco du Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF) et du Baccalauréat malien, sessions de juin 2014 a montré combien notre enseignement a atteint les fonds de l’incompétence et de la corruption. Si l’action de la ministre de l’éducation, Jacqueline Marie Nana TOGOLA, visant à poursuivre les délinquants et assainir le « milieu », est à encourager, beaucoup reste à faire cependant car le mal a mis des décennies pour s’installer.

drapeau mali

 

 

Le taux de 16,24% de réussite au Baccalauréat malien de 2014, médiocre et scandaleux,  n’a même pas fait frémir les autorités maliennes. Sous d’autres cieux, c’est tout le cabinet de l’éducation nationale qui serait virée. Au Mali, cela est normal. On se félicite même que ce taux soit supérieur à celui de 2013 qui était de… 13% !

Dépenser des milliards de FCFA – le sang du peuple et l’argent de la communauté internationale – pour des résultats aussi lamentables démontre, si besoin en était, combien notre enseignement, qui frisait l’excellence il y a seulement deux décennies (avant mars 1991, ben sûr), est tombé bas.

Il faut le dire et le redire pour que cela soit compris : 16% de réussite signifie que POUR 100 CANDITANTS IL YA 16 PASSANTS !

Comment peut-on nous brûler le tympan à longueur de journée proférant, même à qui refuse le mensonge, que ce pays est promu à l’excellence lorsque la quintessence du peuple que sont les jeunes patauge dans la fange ? Ne sait-on pas là-haut que n’importe qui enseigne dans nos classes ? Que l’école est devenue le lieu de la plus grande magouille ? Que les notes se négocient, que les notes se payent ? Que seuls les enfants de parents qui refusent la corruption redoublent ? Ne sait-on pas, là-haut, que les écoles privées, qui auraient dû accompagner l’Etat, sont le lieu où l’on assassine l’école malienne ?

On le sait. On le sait forcément puisque les cadres de l’école sont aussi promoteurs d’écoles privées. Et alors ? Comme le disent les Songhoy de Tombouctou : Mana gunay, ay na guna ni ! Malgré les assises, les états généraux et autres séminaires, l’école malienne a touché les fonds dégoûtants de la bêtise humaine. Jamais un pays n’a aussi travaillé à la perte de son enseignement en mettant en place des systèmes de vols et de corruption pour l’émergence de des médiocres et de la médiocrité.

Car ils sont très rares les élèves qui, en début d’année scolaire, comptent passer à leur examen de façon honnête, c’est-à-dire par l’effort personnel. De l’école fondamentale à l’université, c’est le même système : la corruption, la tricherie. Au regard de ce qui se passe dans nos écoles, il n’y a aucun doute : le Mali est l’un des pays où le système éducatif est des plus corrompus. Pendant les examens, les enveloppes circulent comme des cacahuètes. Des enseignants proposent des corrigés des sujets à parfois 500 FCFA/sujet ! Même le service d’ordre, venu pour sécuriser les lieux, se frotte les mains !

Arrêtons de nous mentir à nous-mêmes. La corruption de l’école malienne n’est que le reflet de la corruption généralisée de la société malienne. « La chose de la nuit » est devenue la norme. Partout. Il n’est même pas difficile, pour un étranger au Mali, d’obtenir de vrais papiers d’identité malienne. Tout est négociable chez nous, parfois avec moins que rien.

Après la crise du nord, le Gouvernement devra s’attacher à réorganiser l’école malienne pour espérer lui donner son lustre d’antan qui voyait passer chez nous des étudiants congolais (zaïrois), tchadiens, camerounais, nigériens etc. Car c’est un devoir insigne que de travailler à donner à nos enfants une éducation qui les prépare à leurs rôles futurs dans ce pays.

C’est de la haute trahison que de laisser nos enfants entre les mains de personnes sans vergogne dont le seul souci est de gagner le maximum d’argent quitte à détruire notre école. Il ne sert à rien d’organiser le salut au drapeau national dans les services de l’état ou dans les écoles si par nos actes quotidiens nous donnons les plus mauvais exemples à  nos enfants.

Désespérés, nos enfants vivent un calvaire quotidien et sont exposés à tous les dangers. Avant de s’indigner devant l’image que notre jeunesse nous offre aujourd’hui, demandons-nous ce que nous faisons pour que, pour eux « LES CHAMPS FLEURISSENT D’ESPERANCE »…

ONUSIDA, ASLM et ses partenaires lancent une initiative pour améliorer le diagnostic du VIH

MELBOURNE, Australie, 30 juillet 2014/ — Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) et la Société africaine pour la médecine de laboratoire (ASLM) (http://www.aslm.org)  ont rejoint d’autres partenaires mondiaux pour lancer l’Initiative d’Accès au Diagnostic (Diagnostics Access Initiative) qui a pour objectif d’accroître les capacités des laboratoires afin de garantir que toutes les personnes souffrant du VIH puissent bénéficier de soins efficaces et de qualité contre le VIH.

 

Logo Onu sida vih

 

Parmi les partenaires de l’initiative figurent l’ONUSIDA, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Initiative Clinton pour l’accès à la santé (CHAI), l’UNICEF, le Plan d’urgence du Président des États-Unis pour la lutte contre le SIDA (PEPFAR) et l’ASLM.

Ces partenaires s’associent pour lever plus de fonds et obtenir en même temps de meilleurs prix ; ils vont accroître leurs efforts pour garantir des prestations diagnostiques de toute première qualité et mettre en place des partenariats permettant de combler les lacunes dans l’accès au diagnostic.

« Sur les 35 millions de personnes qui vivent avec le VIH, près de 19 millions d’individus ne savent pas qu’ils ont contracté le virus. S’ils ne le découvrent pas, ils vont mourir », a déclaré le directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé. « C’est pourquoi nous devons faciliter l’accès des gens au test du VIH pour initier ensuite des traitements pouvant sauver leur vie dès qu’ils en auront besoin. »

L’objectif de l’Initiative d’Accès au Diagnostic est qu’au moins 90 % de toutes les personnes infectées par le virus du VIH le sachent. Cette initiative vise aussi à garantir que toutes les personnes déjà sous traitement contre le VIH aient un accès libre aux analyses qui suivent la progression du virus dans leur organisme.

Pour assurer l’efficacité optimale d’un traitement, il est essentiel que toutes les personnes traitées contre le VIH réalisent des contrôles fréquents de leur charge virale. À l’heure actuelle, peu nombreux sont les pays durement touchés par ce fléau qui proposent aux patients sous traitement contre le sida des contrôles réguliers de la charge virale. Les nouvelles technologies d’analyse de la charge virale qui sont désormais disponibles pour les personnes venant se faire traiter pour la première fois semblent souvent prometteuses en termes d’amélioration d’accès aux contrôles de la charge virale. Or, ces contrôles devront être d’un prix abordable, être déployés de manière appropriée et utilisés de façon efficace.

« Pour arriver à contrôler l’épidémie VIH/SIDA, il est primordial que toutes les personnes puissent bénéficier des services de laboratoires de très grande qualité spécialisés en matière de VIH, autant en termes de diagnostic du VIH que de suivi du traitement.

La mise en œuvre de la capacité d’un pays à effectuer des analyses virologiques est critique lorsqu’il s’agit d’identifier suffisamment tôt des échecs virologiques, des résistances médicamenteuses et une amélioration globale de l’impact des programmes de soin et de traitement du pays en matière de VIH », estime Deborah Birx, ambassadrice et coordinatrice de la lutte mondiale des États-Unis contre le sida. « L’Initiative d’Accès au Diagnostic constitue une étape majeure pour assurer une collaboration étroite entre tous les donateurs et toutes les parties prenantes dans l’objectif d’améliorer l’accès et d’accroître de manière stratégique les services des laboratoires VIH.

Pour assurer un dépistage précoce du VIH, les procédures des laboratoires doivent être simplifiées tout en rendant disponibles divers outils et stratégies de test. Ceux-ci sont de surcroît à intégrer dans des campagnes de santé publique centrées sur la communauté qui ciblent diverses maladies.

« Il est d’une importance capitale que les gens sachent s’ils ont le VIH ou non et que les individus déjà traités sachent si les médicaments réussissent ou non à contrôler le virus », estime le Docteur Hiroki Nakatani, sous-directeur général