Pourquoi les panafricains sont assassinés… réfléchir avant d’agir…

Dans le cadre de la construction de l’unité africaine vous constatez aisément que jusqu’à présent le poussin a toujours été assassiné dans l’oeuf. Suivez mon regard, Lumumba, Sankara, pour ne citer qu’eux, n’ont pas eu le temps de voir leur rêve se réaliser. Par ce qu’ils ont voulu régner sans que le peuple soit en condition de les comprendre d’une part, et que ils ont voulu que leur idées soit sous couvert d’un système ennemi d’autre part. Et là il y a un double obstacle. Actuellement tous les panafricains reprennent le même chemin. Car le peuple n’est toujours pas réveillé et notre système de gouvernance est toujours sous emprise étrangère. La conséquence de vouloir unifier l’Afrique dans ce contexte est d’avoir comme ennemi l’ignorance de son peuple et la peur de perdre leurs privilèges des détenteurs du système. Ce qui fait que l’ennemi n’est pas intérieur mais ceux sont les  panafricains qui sont à l’intérieur des ennemis.

Pour éviter de casser le mouvement panafricain il faut ne pas fréquenter les ennemis. C’est a dire ne pas chercher à gouverner ni s’attaque au  peuple.

L’ennemi le plus coriace c’est l’ignorance du peuple qui a chaque fois jubile pour célébrer la victoire de leur oppresseur.

Pour éviter l’échec créerons notre propre champ. Et pour cela il ne s’agit pas de convaincre, Mais de remplacer les individus par une nouvelle génération. On ne change pas des adultes, on prépare les enfants. Ce qui fait que la durée de vie de l’œuvre dépasse la durée de vie des ouvriers. Une fois ceci connu. Les panafricain trouveront une nouvelle méthode basée sur la rationalité. D’où l’importance de la méthode d’endoctrinement qui change les mentalités. Aussi bien les futurs gouvernants que le peuple seront aptes à accepter l’idée d’unité s’ils sont nés dans un environnement où on leur répète tout le temps l’importance de celle-ci. Ainsi il n’y aura plus d’ennemis intérieur et l’ennemi extérieur peinera a trouver le maillon faible.

Ce la nécessite deux  principes :

–Principe de sécurité

–Principe de  continuité

C’est comme un arbre, il Y’a la sécurité car la graine (doctrine) est enfuie sous terre (esprit) et de la racine (sécurité) jusqu’au feuilles il Y’a la sève qui coule continuellement en passant par la tige, les branches, les feuilles (continuité)

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