Bétisier : Le marabout acteur de X…

Alors qu’une cascade de malheurs s’abat sur le Bled entré dans le temps du tragique, un marabout doctrinaire hystérique de la Place Tahir détend l’ambiance délétère par une scène très érotique, mais aussi obscène, procédant d’une horrifiante et horripilante manipulation mentale des amateurs de porno. L’acteur de film X est également en tête de liste des champions olympiques de la courtisanerie. Il vient de commencer le marathon qui vise à inoculer le virus de Koulouba au Ninja national. Par un déviationnisme alimentaire sur fond de dévergondage politique, il le pousse à la faute. Tant pis ! C’est un commerçant qui ne connaît que les prébendes ! C’est le sujet de votre BETISIER de ce jour.

 

Le marabout acteur de X…

Le tigre n’a pas besoin de crier sa tigritude, mais le Hibou, oui. Sous le prétexte de donner tort à tous les colporteurs de sa galère conjugale avec sa poulette de géniture du Très éclairé Imam, il tourne une scène libidineuse devant caméras, micros et bien sûr courtiers. Cette posture obscène en public, en plus de déclencher la concupiscence chez les êtres fragiles qui ne sont pas demandeurs de tentation par le diable, procédant d’une horrifiante et horripilante manipulation mentale des amateurs de porno, porte un coup de canif à l’harmonie fantasmagorique de ce couple qui renforce sa célébrité par la mise en scène de son rut. A l’Imam adjoint, tout honneur de connaître les choses de la religion musulmane, aux fidèles et autres farfouilleurs le bonheur de ne pas être des ânes bâtés. Le droit du mariage dans la tradition musulmane fait des obligations aux conjoints.

L’homme a six obligations principales envers son épouse : le devoir de cohabitation ; le devoir conjugal ; le partage des nuits (en cas de polygamie, le maximum étant de quatre femmes) ; le devoir d’entretien (nafaka) ; l’abstention de tous sévices ; le maintien des relations de l’épouse avec sa famille.

La femme a cinq obligations: l’obéissance envers son mari ; l’habitation au domicile conjugal ; la fidélité (ce principe n’a pas été codifié dans le droit positif contemporain des États musulmans ; les soins du ménage (peuvent être également partagés avec l’homme, à l’instar de Mahomet qui aidait pour les corvées incluant les tâches ménagères, la couture, etc.) ; l’autorisation maritale pour disposer par contrat (cette obligation ne résulte que du droit malékite classique, lorsque la femme veut donner plus d’un tiers de ses biens à un autre; ces dispositions n’ont pas été reproduites dans le droit positif contemporain, et tous les codes d’Afrique du Nord posent a contrario le principe de pleine capacité de la femme mariée). Il faut nous épargner les entourloupes sentimentales

Ici-là, ce n’est pas le business et il ne faut pas chercher à filouter et à philoter les Bledards. Si chacun faisait envers sa chacune ce que le droit prescrit et inversement, les cancaniers manqueraient de matière. Il n’y aurait pas de quoi forcément alimenter le moulin à rumeurs.
Mais, qu’il s’appelle Aphrodite ou Cupidon, le Hibou devrait garder dans sa caboche qu’entre liberté et libertinage, il y a une limite à ne pas franchir, sous peine d’application de la Charia. A bon bringueur, trêve d’exhibitionnisme.

Source : INFO-MATIN

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