GOODLUCK JOHNATAN A LA CONFÉRENCE DE PRESSE HIER : ‘‘Nous avons foi que l’Equipe de Transition sera en mesure d’achever toutes les tâches qui lui sont confiées dans un délai de 18 mois’’

La mission d’évaluation de la CEDEAO par rapport à la Transition en cours au Mali conduite par l’ancien Chef d’État Nigérian, Goodluck EBELE JOHNATAN, s’est achevée, hier mardi 12 janvier, dans l’après-midi à travers un point de presse. En tirant ses conclusions, la mission a échangé avec toutes les parties prenantes et  a étalé , au-delà de certains progrès, plusieurs préoccupations qui sont de nature à entacher le processus de transition.

La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est surtout préoccupée par la perte de temps constatée dans la mise en œuvre du programme. Toutefois, l’espoir est permis quant à l’atteinte des objectifs assignés à la Transition.

Le Chef de la mission Goodluck EBELE JOHNATAN et les autres membres à savoir, Mme Shirley Ayorkor Botchway, Ministre des Affaires Étrangères de la République du Ghana, Présidente du Conseil des Ministre de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et M. Kassi BROU, Président de la Commission de la CEDEAO, étaient face aux médias, dans l’après-midi d’hier mardi 12 janvier.

Le Médiateur note qu’après avoir écouté toutes les parties à savoir : les autorités politiques, la Société civile, le corps diplomatique, il a noté l’insuffisance des consultations relevées par de nombreux acteurs mais aussi, la mission a noté des avancés dans la mise en place des organes de la Transition et la nomination des membres de tous les organes de la transition.

« Suite à la mise en place des organes pré-cités, le Conseil National de Salut Public (CNSP) devrait être formellement dissout. La mission encourage le Gouvernement à finaliser et à communiquer sur une feuille de route assorti d’un plan d’actions indiquant les différentes activités à réaliser tout en étant respectueux de la période de transition fixée à dix-huit (18) mois », indique le Médiateur, en tirant les conclusions de cette mission à laquelle, le Chef de la Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) a aussi participé.

Le Médiateur a surtout insisté sur la nécessité de renforcer les concertations à travers un dialogue plus ouvert à l’ensemble des parties prenantes afin d’assurer un processus de Transition inclusif.

« Cela permettra une plus grande appropriation interne des différentes décisions relatives à la transition en particulier, l’élaboration des textes (…)

Mahamane TOURÉ

NOUVEL HORIZON

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