Interpellation des ministres à l’Assemblée nationale : Des propos qui nous font dresser les cheveux

Quatre ministres, Tiéna Coulibaly de l’Economie, des Finances et du Budget, Général Yamoussa Camara de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Moussa Sinko Coulibaly de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire et Général Tiéfing Konaté de la Sécurité intérieure et de la Protection Civile, étaient devant les députés la semaine dernière à l’Assemblée nationale pour répondre aux interpellations sur les questions brûlantes sur le Mali.
Des réponses sont sorties quelques propos qui nous ont vraiment fait dresser les cheveux.Yamoussa-Camara

Général Tiéfing Konaté : des aveux d’incapacités !
Quand ce Général de la gendarmerie était jeune Lieutenant, selon ses dits, a organisé une opération de lutte contre la corruption sur les grands axes du pays. L’opération a donné un résultat et tous ceux qui se sont fait épinglés ont été punis.
Maintenant qu’il a plus de pouvoir pour lutter contre ce fléau, en tant que ministre de la sécurité, il est sans solution. Il reconnaît que ces pratiques sont monnaie courante, car dit-il : «même si tu mets l’argent au bout du fusil, ils iront le chercher» et d’ajouter qu’on y peut rien. La démission s’impose.

Colonel Moussa Sinko Coulibaly : «Une carte sans n° du bureau de vote», un grand cafouillage en vue
Nous savons que les élections, même organisée l’année prochaine, comporteront des insuffisances. De part notre expérience à couvrir toutes les élections pendant les 20 dernières années pour le journal l’Observateur, nous avons remarqué que, même avec le n° sur les cartes d’électeur, les votants avaient de la peine de retrouver leur centre de vote et leur bureau.
S’il y a des minimums à régler c’est la bonne indication des centres et des bureaux de vote. Sinon ce serait un grand cafouillage avec à la clé un taux de participation regrettablement bas, plus bas que ce que nous avons connu jusque là. Comme solution, le jeune Col dit que les électeurs doivent signaler à la commission locale électorale là où ils veulent voter.
Cela revêt le risque de voir de nombreux électeurs dans certains centres plus que d’autres d’où un agacement des électeurs qui n’hésiteront pas à retourner à la maison sans voter. Revoyez votre copie !
Drissa SANGARE

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