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En un mot : A mort les pauvres !

La grève de la santé a coûté la vie à plusieurs dizaines de personnes, pour la plupart des pauvres qui n’ont pas eu accès au moindre service minimum. Contrairement aux allégations des grévistes, les nuits, il n’y a personne pour s’occuper des urgences. On peut sans risque de se tromper dénoncer la violation du serment d’Hippocrate. C’est de l’hypocrisie pure et simple.

hopitaux publics malade patient cscom

Si les médecins se doivent avant tout de respecter le droit à la vie des citoyens, le gouvernement, lui, donne l’impression de ne pas être préoccupé par le sort des Maliens qui tombent aujourd’hui comme des mouches. Sinon pourquoi ne pas veiller strictement au respect du service minimum, une obligation syndicale ?

Et dire que l’Etat a même les moyens légaux de la réquisition. Pauvres de nous qui ne pouvons pas se payer des évacuations sanitaires au Maroc, en Tunisie et en Europe !

DAK

Source: l’indicateur du renouveau

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