Alors qu’on n’avait pas encore fini de commenter la démission de l’ex-garde des Sceaux, ministre de la Justice que l’on apprenait jeudi soir celle tout aussi retentissante du général Moussa Sinko Coulibaly de l’armée, se défendant de vouloir servir autrement.

L’ex-directeur de cabinet du capitaine Amadou Haya Sanogo, qui détenait jusqu’ici le poste de DG de l’Ecole de maintien de la paix (EMP/ABB) depuis son départ du 2e gouvernement d’IBK, a ainsi pris tout le monde de court, même si certains voyaient en lui un futur acteur majeur de la transition annoncée inéluctable par des observateurs de la scène politique.

On le disait au centre de certaines réflexions, voire discussions sur l’avenir de notre pays parce que réputé être l’un des officiers, sinon l’officier le plus brillant de sa génération (il est sorti de la prestigieuse école militaire française Saint-Cyr).

Reste qu’en démissionnant, il ne pourra plus longtemps cacher son “jeu”. D’ici là, il rallonge la liste des probables adversaires d’IBK à la présidentielle, prévue en principe en juillet 2018.

DAK

source: L’indicateur du Rénouveau