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EN UN MOT: Indifférence générale

La crise scolaire bat son plein et les thérapies proposées jusqu’ici sont inopérantes. Mais, pourquoi nous sommes arrivés à l’extrémisme ? Au départ, à l’exception des enseignants qui sont montés au créneau, rares étaient les couches de la société à s’intéresser à la crise de l’école. Conséquence : une crise de confiance s’est installée entre le gouvernement et les syndicats.

Pendant que les élèves sont privés d’enseignement, des médiations engagées n’ont pas permis de trouver une solution à la crise. Les grèves ont atteint plus de 30 jours. Maintenant, tous les regards sont tournés vers la mission de bons offices que tente de mener les familles fondatrices de Bamako.

Pendant ce temps, l’Assemblée nationale reste muette par rapport à une crise qui a fini d’entrainer tous les ordres d’enseignement. Preuve irréfutable de l’indifférence générale, les actions menées pour sauver l’année scolaire sont timides. Des actions de l’AEEM ont empêché les écoles privées de cours et même le préscolaire. Chose qui a amplifié l’indignation des parents d’élèves mais pas d’alternatives de ces derniers ni de la société civile.

DAK

L’Indicateur du Renouveau

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