EN UN MOT: La peur change de camp

Au vu des patrouilles de jour comme de nuit observées ces jours-ci jusque dans les quartiers, on peut dire que le département de la Sécurité et de la Protection civile a entendu le cri de détresse des populations encore sous le choc des derniers actes de banditisme posés dans la capitale. L’un d’eux, on se le rappelle, a coûté la vie à un étudiant qui s’était retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment à la fin du mois de janvier lorsqu’un kiosque Orange-Money a été attaqué dans le quartier de Banankabougou.

Armés jusqu’aux dents, les voleurs, visiblement, avaient décidé d’en découdre avec les paisibles populations. Comme au Far West, ils les dépouillaient de leurs biens. Pillages, fouilles au corps et autres matraquages… Tout y passait. Mais les Forces de sécurité ont décidé de mettre le holà à cette fâcheuse situation.

Hier, en tout cas, des habitants du Badialan II ont été les témoins oculaires d’une descente policière visant à mettre hors d’état de nuire un malfrat. Si l’intéressé à détalé comme un lapin, on peut croire que c’est désormais la chasse ouverte au bandit à Bamako et dans les autres coins et recoins du Mali. Pourvu que ça dure!

DAK

Source: l’indicateur du renouveau

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