En un mot : Les bergers du Gourma aussi laissés pour compte

Les bergers du Gourma aussi laissés pour compte

Selon un conseiller municipal de Taboye dans la localité de Bourem, région de Gao, Ibrahim Ikassa Maïga, « depuis le samedi dernier, des incendies d’origine douteuse ravagent les prairies et pâturages dans la steppe du Gourma (rive droite du fleuve Niger), dans la Région de Gao ». Et  » les populations assistent incrédules et impuissantes à une véritable hécatombe sur leur biosphère et leur principal moyen de subsistance : le bétail et ses pâturages. Et pire, les alertes données aux autorités régionales n’ont pas permis d’obtenir l’assistance attendue ».

 

Le lundi dernier « une mission précipitamment dépêchée a finalement rebroussé chemin, juste après avoir traversé le Pont de Wabaria, prétextant, dit-on, les faibles effectifs et le manque de moyens roulants ».

On rappelle que « ces faits cataclysmiques viennent s’ajouter aux multiples cas de rackets et de paiements collectifs de rançons imposés par des groupes armés terroristes aux villages riverains et aux propriétaires de bétail. Et c’est connu depuis quelques années, à défaut de paiement de montants pouvant atteindre plusieurs millions de Francs CFA, les animaux sont « confisqués » ou abattus, et les pasteurs et propriétaires violentés et chassés des zones ». On doute fort si leur appel sera entendu à Bamako où on est seulement occupé par le partage du gâteau de la transition et préoccupé par la mise en place du Conseil national de transition aux ordres.

DAK

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