Nouvelle sortie de SIDIKI Diabaté: DJO Dama, un membre de Tata Pound a réagi

Après la publication de la nouvelle chanson de l’artiste SIDIKI Diabaté, intitulée ‘’Diarabi Nene bena’’, qui fait le buzz sur la toile, DJO Dama de Tata Pound a réagi.     

 

Ces dernières années, la plupart des chansons publiées par des artistes musiciens seraient liées à la promotion de l’adultère ou de la drogue, selon plusieurs constats, malgré le nombre d’interventions des autorités du pays pour casser ce phénomène. Tout récemment, l’artiste SIDIKI Diabaté a fait un nouveau morceau dont le titre ‘’Diarabi Nene Bena’’ fait le buzz sur les réseaux sociaux et dans le pays en général, notamment auprès des jeunes filles et garçons. À cet effet, selon des informations publiées sur la page Facebook de MD Mag, DJO Dama, un membre de Tata Pound, serait très déçu par cette nouvelle sortie. Pour DJO Dama, ‘’au Mali, les chansons d’amour sont devenues des chansons ‘’pornographiques’’. Il paraît que c’est ce qui plaît aux gens et que l’artiste gagne beaucoup d’argent et de biens matériels, en plus du fait que ‘’quand la perversité devient une source de revenus de nos grands artistes de renommée internationale, nos enfants seront très mal éduqués’’, a fait savoir le Rappeur de la première génération du Rap malien avant de clore que ‘’d’autres artistes font la promotion de la drogue. Et c’est pourquoi, dans chaque famille, il y a au moins un adolescent qui fume du joint. Quelle déception !’’.

Cette réalité, il faut le dire, car cela ne devrait pas être continuel dans la perspective du Mali-Kura. Depuis quelque temps, des chansons de la plupart de nos artistes sont, d’une part, liées à des chansons d’adultère (voir le cas de FAIZA de Diagueleya-Music) et, d’autre part, la drogue (voir le même cas de l’opération Founoufounou et autres) malgré le nombre des incarcérations. Au regard de nos coutumes et de nos valeurs depuis des lustres, il serait évident de stopper ce comportement vis-à-vis de la société et les autorités du pays sont interpellées face à cet usage qui ne cesse que s’empirer.

Lassana Sow 

Source : LE COMBAT

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