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Rapport 2018 du médiateur de la République : La gestion domaniale et foncière domine toujours

Du 1er janvier au 31 décembre 2018, le médiateur de la République a reçu 137 nouveaux dossiers de réclamations qui s’ajoutent aux 67 non clos en 2017, faisant un total de 204 dossiers traités à hauteur de 78,43%. Sur les 204 réclamations, 35 ont été déclarées irrecevables et 169 recevables

Après le Président de la République et le président de l’Assemblée Nationale, le médiateur de la République, Baba Hakhib Haidara, a présenté le jeudi 30 mai 2019 son rapport annuel 2018 au grand public. C’était à la faveur d’une conférence de presse, animée par le médiateur de la République lui-même au siège de son institution sise à Hamdallaye ACI 2000.

Dans son rapport 2018, tout comme le rapport précédent les litiges relatifs à la gestion domaniale et foncière ont toujours dominé les débats de l’EID.

Au total plus de 7000 personnes ont été accueillies par les services de médiateur de République sur toute l’étendue du territoire, a indiqué Baba Hashi Haidara dans sa présentation.

Il ressort de ce rapport annuel 2018 que du 1er janvier au 31 décembre de la même année, le médiateur de la République a reçu 137 nouveaux dossiers de réclamations qui s’ajoutent aux 67 non clos en 2017, faisant un total de 204 dossiers traités à hauteur de 78,43%. Sur les 204 réclamations, 35 ont été déclarées irrecevables et 169 recevables, a-t-il détaillé.

Cette année, les litiges relatifs à la gestion domaniale et foncière (61 réclamations), au fonctionnement de la justice (38) et à la protection sociale (24) ont été encore les plus nombreux, a expliqué le médiateur de la République.

Parlant de l’édition 2018 de l’Espace d’interpellation démocratique (EID), Baba Hashi Haidara, a rappelé que ce sont 454 dossiers d’interpellation contre 290 en 2017 qui ont été enregistrés, soit un chiffre record dans les annales de l’EID.

« C’est à l’EID que le peuple vient dire au gouvernement : vous avez fait ça, nous pensons que ce n’est pas bon. Ou bien vous avez négligé tel ou tel aspect de politique générale, de la politique publique, ensemble nous devons chercher la solution », a-t-il expliqué, avant de souligner que sa structure est là pour rappeler le respect de la loi aux gouvernants et aux citoyens.

AMTouré

Source: Le 22 Septembre

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