Mamadou Togola superviseur national du MIK : « Avec cette prestation de serment, IBK est pleinement investi dans ses fonctions de président »

« Cette investiture d’IBK par la Cour suprême, pour exercer ce second mandat en pleine souveraineté, est une bonne chose. Aussi,  nous demandons  à l’opposition  républicaine qui conteste les résultats de ces élections de respecter les décisions des institutions. C’est en cela que notre pays sortira grand. Puisque, chacun de ces leaders qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition,  se bat pour le Mali.  Si  tel est réellement le sentiment qui anime chacun d’entre eux, Soumaila Cissé doit accepter la main tendue d’IKB, cela uniquement dans l’intérêt supérieur de la nation. Seul le Mali compte et il est heureux de  voir aujourd’hui tout le peuple rassemblé  autour de ces leaders pour faire notre Maliba » estime Mamadou Togola.

Pour IBK qui à été nouvellement investi dans ses fonctions de présidence de la République,  pour  un second et ultime mandat,  “seul compte le Mali et  aucun sacrifice n’est de trop pour mettre se pays sur les rails”.  Ce qu’explique tout son combat politique, à savoir de son statut d’opposant à la présidence, le président IBK n’a jamais rien entrepris pour déstabiliser les institutions de la République” a laissé entendre Mamadou Togola.

Le superviseur national du MIK a également appelé tous les Maliens à l’union sacrée autour de ce que nous avons en commun.  « IBK est aujourd’hui, certainement le président, mais c’est pour un temps donné. Pour ce faire, il est appelé à faire 5 ans non renouvelables. Nous, relevant d’une majorité silencieuse, nous appelons tous les Maliens de quelque bord qu’ils soient, au respect des autorités reconnues par les institutions. Il est vrai que nous sommes en démocratie et les  opinions diverses sont admises. Mais qu’à cela ne tienne, ça exige de nous, un minimum de courtoisie et de respect à leur égard.  Pour moi, ça ne sert à rien de discréditer notre pays pour des fins personnelles. ” Puisque le Mali s’identifie à tous les maliens et non à la personne d’IBK. En définitive,  donnons nous la main pour sauver ce pays. C’est un patrimoine commun. Seule la nation compte. Quant au président IBK, il fera son second et partir et le Mali demeura toujours » pense Mamadou Togola.

Mme Camara Aminata Sanago, membre  très active du MIK : “Ce second mandat qu’il compte consacrer à la jeunesse, est une bonne chose”

« Cette prestation de serment qui honore tout le Mal, consacre la prise de fonction du président réélu pour un second quinquennat. De ce fait, la jeunesse est appelée à être au coeur des priorités du président de la République. Ce qui revient à dire que beaucoup de projets seront mis en oeuvre pour faire la promotion de la jeunesse. De même, les jeunes compétents et biens formés sont appelés à être impliqués dans la gestion des affaires publiques » estime Mme Camara Aminata Sanago.

« Rappelons qu’IBK a hérité d’un pays profondément en crise.  Mais, il s’est donné corps et âme pour le mettre sur le bon chemin. Nous sommes convaincus qu’avec lui, ” notre Maliba peut trébucher,  mais il ne tombera”. Puisque malgré les nombreuses difficultés qui ont émaillé son premier mandat, IBK a pu faire beaucoup de choses, traduisant ainsi son projet de société en acte concret » témoigne Mme Camara Aminata Sanago.

Konaré Kadiatou Doumbia, « mouvement IBK, une chance pour le Mali » : L’investiture du président IBK a été faite la plus belle manière comme en 2013 »

« Je pense que la cérémonie d’investiture du président de la République le 4 septembre dernier était un avant-gout de la grande cérémonie prévue le 22 septembre prochain qui va coïncider la date anniversaire de notre accession à la souveraineté nationale et internationale. La cérémonie d’investiture du président IBK, a été faite dans la plus belle manière, conformément à la loi. La salle BanzoumanaCissoko du palais de la Culture ne pouvait contenir le monde, mais il a fallu que la commission d’organisation prenne un peu dans toutes les couches du pays. Malgré tout certaines personnes n’ont pas pu faire le déplacement pour diverses raisons. Mais cela ne signifie pas qu’elles n’aiment pas le président IBK.

Par ailleurs, beaucoup d’autres supporteurs d’IBK de l’extérieur ont pris l’avion pour venir assister à cette cérémonie solennelle d’investiture du président pour son second mandat. Etaient aussi présents d’autres candidats malheureux qui ont participé à la compétition avec le président IBK. Le pouvoir est un don de Dieu, il le donne à qui il veut.

La cérémonie s’est bien passée dans le plus grand respect, surtout à l’endroit des femmes. Celles-ci ont été prioritaires tout au long de l’évènement au palais de la Culture et au Palais présidentiel de Koulouba. Gérer un pays ce n’est pas une chose facile, un président ne peut pas être du goût de tout le monde, il ne peut pas régler les problèmes de tout le monde, mais cela ne veut pas dire qu’il n’est pas un bon président de la République. Mais un pays ne peut pas se construire sans l’aide de tout le monde. J’invite l’ensemble des maliens à laisser des querelles partisanes et se donner la main afin d’aider le président de la République pour qu’on puisse surmonter les nombreux défis du moment. Enfin, je lui souhaite un bon mandat ».

 

Indé Ombotimbé,  journal « Toute Info » : Ça été une bonne chose

« Par rapport à l’investiture du Président de la République pour son second et ultime candidat, je dirai que ça été une bonne chose, une fois que le président soit légitimé. Je crois que compte tenu des défis du moment, il doit s’atteler à la tâche. Car le premier mandat ça n’a pas été facile. Par rapport au second mandat, il doit tout faire pour corriger avec ses collaborateurs des erreurs commises lors du premier quinquennat. Une fois de plus vraiment, c’est un défi non seulement pour le Président IBK, mais aussi pour l’ensemble des maliens. Donc sur ce je lui souhaite vraiment un bon mandat. Malgré les contestations, une élection  c’est ça aussi. Même aux Etats-Unis il y a des contestations, mais aujourd’hui l’essentiel est de se réunir autour du pays, c’est le Mali qui nous unit tous. J’espère que d’ici quelques semaines tout va rentrer dans l’ordre et le président pourra commencer la lourde tâche de relever les nombreux défis ».

 

MamoudCisse, «  Radio Djigui de Kati » : « Je déplore les conditions d’accès des journalistes à la salle »

« L’investiture du président IBK pour son second mandat, a été timide. L’engouement n’y était pas réellement. J’étais présent à la porte avec beaucoup d’autres journalistes, l’accès n’a pas été facile pour les hommes de médias. Car la commission média n’avait invité qu’une soixantaine de journalistes pour la couverture de ce grand rendez-vous, alors qu’au Mali y a plus de 100 organes. Ce n’est pas une bonne chose car que la presse était venue pour agrémente la fête. Je veux que cette erreur soit vite corrigée avant la cérémonie du 22 septembre prochain pour que les journalistes puissent travailler dans la plus grande tranquillité.

Par ailleurs, j’ai également constaté l’absence remarquable de certains anciens Premiers ministres dont Abdoulaye Idrissa Maïga et Tatam Ly, ainsi que les anciens présidents Dioncounda Traoré et Alpha Oumar Konaré. Je pense que leur absence a un peu joué sur le manque d’engouement de l’Investiture ».

Issa Boloba,  Etudiant : « La priorité du président réélu doit être l’emploi des jeunes, l’éducation, et la sécurité »

« Le président IBK, tout comme les autres présidents du Mali indépendant a eu la chance d’être élu deux fois à la tête de notre pays. C’est le peuple qui lui a renouvelé sa confiance au regard de son bilan des cinq dernières années. A présent, sa priorité doit être l’éradication du chômage, notamment celui des jeunes. Il doit mettre également un accent particulier sur l’éducation et enfin la sécurité ».

 

Abba Magassa, boutiquier : « Nous attendons beaucoup le président sur le chantier des infrastructures routières »

« Le président IBK n’a pas beaucoup fait durant son 1er mandat sur le plan des infrastructures, notamment routier. Moi je souhaite que le président IBK réalise beaucoup de routes pour faciliter le transport des marchandises, cela permettra de baisser le prix des marchandises. Nous attendons beaucoup le président sur le chantier des infrastructures routières ».

 

Moussa Mariko, professeur : « Les chantiers sont nombreux, mais la priorité des priorités reste le retour de la paix »

« Nous avons réélu le président sortant parmi 24 candidats. Cela à un symbolique. C’est la continuité que nous avons tous prônée. Le peuple malien, en élisant IBK pour un second et dernier mandat, a voulu lui donner une dernière chance de consolider ses acquis, notamment sur le chantier de la sécurisation pour un retour définitif de la paix. C’est vrai que les chantiers sont nombreux, mais la priorité reste le retour définitif de la paix ».

Source: 22 Septembre