Situé dans la Zone industrielle de Kayes, l’abattoir frigorifique de Kayes a reçu la visite du président de la République, ce mardi 17 octobre. En se rendant dans cet investissement privé de Laham Industrie-sa pour plus de trois milliards de Fcfa, il s’agissait pour le président de s’imprégner des conditions de production de cette unité industrielle.

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Cet abattoir, selon son directeur général, Mamadou Traoré, a été réalisé de 2009 à 2015, mais a démarré ses activités en juin 2015 et dispose d’une capacité de production de 100 bovins par cycle de 8 heures, soit 300 bovins par jour, 900 ovins et caprins par jour. Ses trois chambres froides peuvent contenir 1300 carcasses de bovins.

Ce sont les demi-carcasses de bovins adultes, demi-carcasses de jeunes bovins, les sous-produits (contenu des panses, bouse, cornes, sabots…) etc. qui sont commercialisés dans cette unité industrielle. La production actuelle, selon le Directeur général, est de 250 à 300 bovins par mois.

Selon le directeur général, Mamadou Traoré, l’abattoir frigorifique de Kayes parvient à fournir les marchés de Kayes, de Bamako et du Sénégal en viande. S’agissant des contraintes, il a rappelé qu’elles sont de deux types, celle liées à l’approvisionnement et celles de la commercialisation. « Les prix des animaux sont chers à Kayes par rapport aux prix de vente de la viande sur le les marchés. Le marché du bétail est informel et se discute à vue et non au kilogramme. Notre part de marché à l’exportation est insuffisante » a-t-il souligné.

La promotrice de l’abattoir, Mme Ben Baba Jamilla, a longuement fait visiter son investissement au président de la République qui avait à ses côtés le ministre de l’Elevage et de la pêche. Elle a saisi cette opportunité pour remercier le chef de l’Etat sur le choix porté sur cet abattoir.

A l’en croire, leur objectif est d’exporter leur produit vers le Moyen-Orient, le Canada, l’Europe… « Nous le pouvons et pour le faire il faut que le Mali ait une bonne réputation sur le plan sanitaire, qu’on soit indemne de maladies telles que le charbon, la fièvre aphteuse. Pour le bétail, il faut que les éleveurs nous priorisent plutôt que de tout exporter vers le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Nous ne voulons même pas qu’ils nous accordent des tarifs préférentiels » a soutenu la promotrice de l’abattoir.

Au terme de la visite, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a apprécié à sa juste valeur la qualité des produits de cette unité industrielle. « J’ai été vraiment impressionné par les conditions d’hygiène, d’abatage et de conditionnement de cet abattoir qui fait partie des meilleurs de la sous-région. Les produits que nous consommons doivent être des produits de meilleure qualité. Et cette unité répond à ces normes. Ce sont ces genres d’abattoirs que nous souhaiterions voire dans toutes les régions du Mali, singulièrement dans les régions de grande production de bétail comme Mopti » a soutenu le président de la République. A l’en croire, ce sont des genres d’investissements qui sont à encourager afin de donner de la valeur ajoutée à nos produits.

Kassoum THERA

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 IBK sur le chantier du deuxième pont de Kayes :

D’un investissement de plus de 37 milliards Fcfa, l’ouvrage sera réceptionné dans moins de 2 ans

 Au retour de la visite de l’abattoir frigorifique de Kayes, le président la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a fait une escale sur le chantier du deuxième pont de Kayes. Ce nouveau pont, d’une longueur de 544 km pour une largeur de 40 m, est réalisé par une entreprise de droit malien du nom de Somafrec, pour un montant de 37 milliards Fcfa financé sur le budget national.

Les travaux de ce deuxième pont de Kayes, selon le chef de division des travaux, contrôle et technique de la Direction nationale des routes, Adama Traoré, ont été lancés en janvier 2017, mais ont effectivement démarré en mars 2017. Quant aux caractéristiques de l’ouvrage, M. Traoré de préciser que ce deuxième pont sera doté de deux fois deux voies avec une piste pour les deux roues et des trottoirs piétons. Les travaux des voies d’accès au pont seront aussi réalisés pour 19 milliards Fcfa.

Pour le ministre de l’Equipement et du désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, ce pont était nécessaire pour le désenclavement de la ville de Kayes. Elle a ajouté qu’il va permettre de fluidifier le trafic sur le tronçon avec plus de 500 camions par jour. « Nous sommes en train de mettre la pression pour que les travaux soient faits avec diligence et voire si on pourrait réceptionner les infrastructures plutôt que prévu » a souligné la ministre de l’Equipement et du désenclavement.

Arrivé sur le site du chantier avec le président du Conseil économique social et culturel, des membres de son Cabinet et du gouvernement, le président de la République a longuement visité le chantier, échangé avec les techniciens, avant de donner ses impressions à la presse en ces termes : « Ce pont est attendu, il sera d’une nouvelle génération, plus large, plus adapté au mouvement des hommes et des biens, plus sûr. Il permettra de faire en sorte que la circulation soit possible dans les conditions de grande sécurité…Vu l’importance du trafic entre le Mali et le Sénégal…ce pont était devenu une exigence économique et humaine. C’est un espoir de mieux être pour les populations, de pouvoir d’achat en hausse, toutes choses qui me sont très chères. Car pour moi, l’action politique n’a de sens que tant qu’elle puisse contribuer à améliorer le quotidien des populations. Ce pont sera surtout un appui au développement et à la promotion économique de la région de Kayes ».

Il faut rappeler que le premier pont mesure 450 mètres pour une largeur de 10 mètres et il a été construit lorsque l’actuel président de la République était Premier ministre sous l’ex président Alpha Oumar Konaré.

Kassoum THERA, envoyé spécial à Kayes

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Pour un investissement de plus de 3 milliards F CFA :

– La capacité de production d’eau potable de la ville Kayes doublée

– Les besoins en eau de la ville désormais couverts jusqu’en  2030

Un autre fait marquant du séjour de 48 heures du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta dans la capitale du Rail a été l’inauguration du réseau de production et de distribution de la station de pompage qui a été renforcé dans le cadre d’un partenariat avec la coopération danoise. Ainsi, avec ces ouvrages, la capacité de production d’eau potable est passée aujourd’hui à Kayes de 10.000 à 20.000 mètres cubes, soit une augmentation de 100%. Et la densification du réseau passe de 165 à 271,8 km. Le tout pour un investissement de 3 406 791 996 Fcfa.

‘est en compagnie d’une forte délégation dont le ministre de l’Energie et de l’eau Malik Alhouseyni et l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali que le président de la République a inauguré les travaux d’extension des ouvrages hydrauliques de l’adduction d’eau potable de Kayes, réalisés grâce à l’appui Danois, à travers le Programme sectoriel eau-assainissement (Pads-Prosea).

Avant la coupure du ruban symbolique, le chef du département de l’Energie et de l’eau a fait l’état des lieux du système d’adduction d’eau potable dans la ville de Kayes et rappeler la détermination du président de la République à faciliter l’accès de nos compatriotes à l’eau potable.

La ville de Kayes, a rappelé le ministre Malik Alhousseyni, est alimentée par la station de traitement et de refoulement de Khasso-Diaboubou, d’une capacité de 10 320 m3/jour à partir du fleuve Sénégal, réalisée en 1972, dans le cadre du jumelage avec la ville allemande de Magdeburg. “Ainsi, dans un premier temps, sur financement de la Banque Africaine de Développement, la station a été dotée de 3 décanteurs avec une capacité cumulée de 500 m3/heure, 3 filtres à sable, deux réservoirs enterrés de 1 000 m3 chacun, une station de refoulement d’eau traitée et un château d’eau de 1 200 m3”a révélé le ministre. Avant de poursuivre que dans le cadre du Programme sectoriel Eau I et II initié par le gouvernement du Mali et financé par la République Fédérale d’Allemagne, la station a été renforcée par deux nouvelles pompes de refoulement, une pompe d’exhaure, des pompes doseuses. Le réseau avait une longueur de près de 165 km et desservait 8.896 abonnés dont 341 bornes fontaines publiques et 49 aires de lavage.

Selon lui, de réelles contraintes sont apparues à la desserte régulière de l’eau potable à Kayes. “Les capacités de la station sont absorbées dans l’urbanisation et les exigences d’une vie domestique en modernisation” a constaté le ministre Malik Alhousseyni. A l’en croire, c’est au regard de ce constat que le gouvernement du Mali a adopté le Programme sectoriel eau et assainissement qui vise à réduire le déficit actuel d’approvisionnement en eau potable dans les centres urbains de Kayes, Koutiala, Sikasso et Kati, grâce au soutien du Royaume du Danemark.

S’agissant des travaux hydrauliques sur l’adduction d’eau potable de Kayes, inauguré le président, il a souligné qu’ils ont consisté au renforcement du réseau de production et de distribution de la station de pompage. “Ainsi la capacité de production d’eau potable est passée aujourd’hui à Kayes de 10.000 à 20.000 mètres cubes, soit une augmentation de 100%. Quant à la densification du réseau, elle passe de 165 à 271,8 Km, soit une augmentation de 165%. Le coût total des investissements réalisés se chiffre à 3 406 791 996) Fcfa” s’est-il réjoui.

Le ministre a saisi cette opportunité pour remercier l’ensemble des partenaires techniques et financiers, notamment la République Fédérale d’Allemagne, la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Royaume du Danemark pour leur appui constant.

Il a aussi mentionné que sur instruction du président de la République, une opération de 1.500 branchements sociaux est prévue pour l’élan de solidarité nationale et de justice sociale.

Aussi, le ministre Malik Alhousseyni a soutenu que le Programme présidentiel d’urgences sociales d’accès à l’eau potable, pour la période 2017 – 2018, oriente le ministère de l’Energie et de l’Eau à faciliter l’accès à l’eau potable – accès tout à la fois géographique et financier – pour les populations à faibles revenus par la multiplication des aménagements et des points d’eau, y compris en milieu urbain et semi urbain. “C’est-à-dire là où les populations déjà en difficulté payent l’eau quatre à cinq fois plus cher qu’un abonné ordinaire” a-t-il précisé.

96.000 branchements sociaux dans les 6 communes de Bamako et sa périphérie

en 2018.

Autre bonne nouvelle annoncé par le ministre de l’Energie et de l’eau, c’est le lancement, dès début 2018, d’une opération de 96.000 branchements sociaux dans les 6 communes du district de Bamako et sa périphérie. Cela, dans le même élan de solidarité nationale et de justice sociale.

En somme pour le ministre, le Programme présidentiel d’urgences sociales d’accès à l’eau potable prévoit, dans la région de Kayes, la réalisation de 233 équivalents points d’eau moderne dont 40 adductions d’eau potable, 277 bornes fontaines, 85 Shva/Shpa, 178 Pmh ainsi que la réhabilitation de 214 puits modernes et 211 pompes à motricité humaine. ” Au registre du plan opérationnel de la Déclaration de Politique générale du Premier ministre, pour la période 2017 – 2018, le Programme national de mobilisation des ressources en eau (Pnmre), cofinancé par le Mali et la République Fédérale d’Allemagne, pour 21 milliards de Fcfa, permettra la réalisation de 42 nouveaux systèmes AEP dont 8 systèmes AEP/AES dans la région de Kayes, notamment à Djataya, Aourou, Fegui, Marena Diombougou, Mahina, Koniakari, Sébékoro et Segala” a fait savoir le Ministre. Il a aussi cité plusieurs projets en cours de réalisation sur l’ensemble du territoire national.

IBK : ” Celui qui te donne de l’eau te donne la santé “

Le président de la république, Ibrahim Boubacar Kéïta, après avoir remercié le Royaume du Danemark pour cet investissement précieux, a apprécié l’événement à sa juste valeur. Il a rappelé une formule bien célèbre : “L’eau, c’est la vie !”.

“Celui qui te donne de l’eau te donne la santé. Car l’eau impropre à la consommation impacte gravement sur la santé et est responsable de beaucoup de maladies infectieuses” a fait savoir le président IBK.

L’ambassadeur du Royaume du Danemark a pour sa part indiqué que l’inauguration de ces ouvrages met fin au programme hydraulique dano malien. Lequel programme a permis à 390 000 personnes de bénéficier de l’eau potable dans les localités de Kayes, Kati, Sikasso, Koutiala. “Avec ces ouvrages, les besoins en eau de la ville de Kayes seront couverts jusqu’à l’horizon 2013” a révélé le diplomate. L’Ambassadeur a invité les populations à prendre soin de ces ouvrages et a aussi remercié les autorités maliennes pour la création de la Somgep et la Somapep.

Quant au maire de la ville de Kayes, tout en se félicitant du doublement et de l’extension du réseau, il a mentionné des difficultés comme la non prise en charge par l’Etat depuis deux ans des frais d’eau et d’électricités des écoles fondamentales publiques, l’insuffisance des salles de classe et l’Etat de dégradation très avancée de la route Kayes-Bamako…

Il faut préciser qu’après avoir procédé à la coupure du ruban symbolique des ouvrages, le président de la République s’est rendu lui-même dans la famille Abdrahamane Diarra, un des bénéficiaires d’un branchement social, où il a remis aux 7 premiers bénéficiaires les polices d’abonnement et a procédé à la coulée d’eau.

Kassoum THERA , envoyé spécial

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Ces bonnes nouvelles annoncées par IBK aux Kayesiens

150 milliards FCFA pour la relance du chemin de fer, la construction de la route Yelimané-frontière mauritanienne et la navigabilité sur le fleuve Sénégal

A l’occasion de sa rencontre avec les forces vives de Kayes tout comme à l’inauguration de l’extension du système d’adduction d’eau de la ville de Kayes, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta a annoncé plusieurs bonnes nouvelles aux populations de Kayes dans le cadre du développement socio-économique de cette région.

La première bonne nouvelle annoncée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta et accueillie avec un tonnerre d’applaudissements a été un accord tripartite Banque mondiale-Mali-Sénagal pour la relance du chemin de fer Dakar-Bamako, un projet cher aux habitants de la région de Kayes. “La Banque mondiale nous a accordé un financement de 300 millions de dollars, mais ce montant ne suffit pas et je vais voir avec mon homologue et frère Macky Sall pour qu’on puisse mobiliser le reste du fonds le plus vite possible” a révélé le chef de l’Etat. Pour lui, il tient au chemin de fer car il reconnait la place importante de ce moyen de transport dans l’économie de cette région, surtout les zones qu’il traverse. C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, lors de la fin de sa campagne présidentielle en mars 2013, il a emprunté le train Bamako-Diago pour réaffirmer son attachement au train.

A la question d’un journaliste de savoir quel jour le train va-t-il siffler à nouveau entre Dakar et Bamako ? Le président de répondre en ces termes : “Je ne dirai pas de date pour vous faire plaisir et que nous ne serons pas en mesure de respecter. Mais rassurez-vous, je vais prendre ce dossier en main pour qu’il soit réalisé à hauteur de souhait et le plutôt possible”.

La navigabilité sur le fleuve Sénégal bientôt une réalité

Au cours de cette visite, le président de la République a annoncé la mobilisation des fonds pour la construction de la route Kayes frontière mauritanienne. “Le financement pour les travaux est acquis “ a fait savoir le chef de l’Etat. Il a également profité de son discours pour se féliciter du test de navigabilité sur le fleuve Sénégal dans le cadre de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs), un test annoncé par le ministre de l’Energie et de l’Eau. Le premier bateau qui a pris le départ côté malien était attendu ce 19 octobre au Sénégal.

Les doléances formulées par les autorités et les populations de Kayes

Au cours de son séjour, le président de la République a longuement échangé avec les forces de la ville de Kayes, avant de se soumettre aux questions des journalistes de la région. Lors de cette rencontre qui déroulée dans la salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie régionale, plusieurs doléances ont été formulées par les intervenants. Premier à intervenir, le gouverneur de la première région, Baba Hamane Maïga, Après avoir salué la visite du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, il a fait une présentation exhaustive de la région. Il a surtout saisi cette opportunité pour demander de l’effectif au niveau des préfectures et des sous préfectures. Car dans son intervention, il ressort que sur les sept cercles de la région de Kayes, seulement deux ont des préfets adjoints. Des postes de sous-préfets sont aussi vacants dans certaines contrées pour ne citer que ceci.

Un scanner et des appareils de dialyse pour l’hôpital

Le président de la société civile de Kayes a, pour sa part, sollicité le président de la République pour la dotation de l’hôpital de Kayes d’un scanner et d’appareils de dialyse. Il a aussi sollicité l’hôte de marque pour la construction d’un complexe universitaire dans leur région. Le représentant du Conseil régional de la jeunesse a surtout plaidé pour la restitution des espaces de jeunesses aux jeunes, la construction d’une maison des jeunes et l’adoption d’une politique afin de faciliter le recrutement des jeunes dans les différentes usines de la localité.

Le président de la République a dit prendre bonne note de ces différentes doléances. Par ailleurs, il avait rappelé tout l’effort que lui et son gouvernement ne cesse de faire pour le bien-être de nos compatriotes, malgré ce contexte de sortie de crise. Parmi ces différents efforts, il a cité l’achat d’équipements militaires pour nos forces armées et de sécurité, la construction des routes, de ponts, la fourniture des populations en eau et en électricité. Il a longuement évoqué la question migratoire et balayé d’un revers de la main les rumeurs qui faisaient état de la signature d’un accord entre l’Union européenne et le Mali pour le rapatriement de certains de nos compatriotes. A toutes ses différentes interventions, le Président a mis l’accent sur le Projet présidentiel d’urgence qui permettra d’améliorer les conditions de vie de nos compatriotes, surtout les couches défavorisées.

En tout cas, ces bonnes nouvelles ont été accueillies avec enthousiasme par les populations de la ville de Kayes à l’image de la présidente des femmes des partis politiques de la Région de Kayes, Mme Macalou Tiané N’diaye.

“Nous ne pouvons que remercier le président IBK pour tout ce qu’il a fait pour nous. D’abord à travers la loi sur la promotion des femmes dans les postes de nominations et électifs. C’est grâce à cette loi que je suis aujourd’hui conseillère. Le président a également mis des lignes de crédit d’un montant d’un milliard à travers le ministère de la Promotion de la Femme, de l’enfant et de la famille, grâce à ce financement beaucoup de nos sœurs sont aujourd’hui des soutiens de famille. C’est pourquoi nous ne pouvons que le remercier et lui affirmer tout notre soutien “ a soutenu Mme Macalou.       

                  Kassoum THERA

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Mission gouvernementale: IBK “rassure” Malik Alhousséyni, Seynabou Diop et Mohamed Ali Ag Ibrahim

Le ministre de l’Energie et de l’eau, Malik Alhousseyni; le ministre du Développement Industriel Mohamaed Ag Ali Ibrahim ; le ministre de l’Equipement et du désenclavement Mme Traoré Seynabou Diop. Ce sont là les trois membres du gouvernement qui sont rassurés de conserver leur poste en cas de remaniement ministériel. Le président de la République a saisi l’inauguration de l’extension du système d’adduction d’eau potable dans la capitale du Rail pour renouveler de façon implicite son soutien à ces membres du gouvernement pour leur engagement à la concrétisation de la promesse présidentielle pour le bien-être de nos compatriotes. Cependant, le ministre Malik Alhousseyni a été le seul qui a longuement reçu les félicitations du président IBK.

“Je remercie Malik Alhousseyni. Il n’est pas le seul ministre dans le gouvernement, mais ces remerciements s’expliquent par le fait que pour le développement d’un pays, le président de la République et le Premier ministre donnent des consignes aux ministres.  Si le ministre est chanceux, il écoute et exécute ces différentes consignes. Le cas, échéant, il fait son bon vouloir, c’est en ce moment qu’il sera chassé du gouvernement. Et puis c’est clair, c’est clair !” a averti le président IBK sur un ton grave et ferme.

Le président IBK de rappeler qu’il n’est pas venu au pouvoir pour s’amuser, mais pour améliorer les conditions de vie de nos compatriotes. “A cet effet, tout ministre qui va m’aider dans l’accomplissement de cette tâche, nous allons rester ensemble et s’il n’est pas en mesure de le faire, il n’y a aucune raison qu’on chemine ensemble. Et Malick Alhousseyni fait partie de ces ministres qui écoutent et exécutent mes consignes”, s’est réjoui le chef de l’Etat.

Il faut rappeler également rappeler que lors de cette mission, en plus de Malik Alhousseyni, le président de la République a aussi salué le dynamisme du jeune ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, pour ces différentes sorties sur le terrain. Ces mêmes encouragements, IBK les a adressés au ministre de l’Equipement et du désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop.

Au regard, de cette sortie du président de la République, on peut très vite tirer la conclusion que ces trois ministres sont rassurés de conserver leur portefeuille en cas de remaniement ministériel dont on susurre que c’est iminent.

                         Kassoum THERA

 

Source: Aujourd’hui la Résistance

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