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TUERIES DANS LA REGION DE MOPTI : Soumaïla Cissé dénonce l’inaction d’IBK et de son gouvernement

Dans un communiqué en date du 25 juin 2018, le directoire de campagne du candidat Soumaila Cissé dénonce l’incapacité du président de la République et de son gouvernement à mettre un terme aux exécutions sommaires dans la région de Mopti. Il  estime que l’inaction du gouvernement explique sa mauvaise volonté d’organiser l’élection présidentielle du 29 juillet

Dans le communiqué,  l’Honorable Soumaila Cissé, candidat  de l’URD à l’élection présidentielle du 29 juillet, affirme être alarmé par l’incapacité du président de la République et du Gouvernement à mettre fin aux tueries en cours dans plusieurs cercles de la région de Mopti et à l’escalade de la violence au centre du pays en général.

Pour lui, les pouvoirs publics maliens donnent l’impression d’être des spectateurs de la tragédie que vivent les populations. «  Le pays est en feu, le sang coule chaque jour sans que le Gouvernement prenne des mesures appropriées pour stopper cette violence destructrice », écrit Tiebilé Dramé, directeur de campagne du chef de file de l’Opposition.

A l’en croire, l’inaction  du président IBK et de son gouvernement semble résulter d’une stratégie du chaos visant à saboter l’élection présidentielle du 29 juillet en rendant toute consultation hypothétique, voire impossible au Centre.

Par ailleurs, le camp Soumaila Cissé estime que la grève d’une semaine   déclenchée, le lundi 25 juin 2018, par les préfets et sous-préfets est un sérieux obstacle dans la distribution des cartes d’électeurs sur l’ensemble du territoire.

Le président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD)  trouve qu’Il est incompréhensible que le Président et le Gouvernement n’aient pris aucune mesure pour éviter le déclenchement, en ce moment précis, de cette grève sans précédent dans l’histoire de l’État malien.

Le candidat Soumi n’en décolère pas et tacle et IBK et son clan : « Par leur indifférence et leur immobilisme face à des situations aussi graves, les autorités maliennes portent une lourde responsabilité dans un éventuel déraillement du processus électoral de 2018 ».

Boureima Guindo

Source: Le Pays

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