Pour échapper à la prison, ils cherchent l’immunité de députés. Ils, selon les internautes, c’est ADAMA SANGARÉ candidat de ADAMA en commune III, BAKARY TOGOLA sur la liste du RPM à Bougouni. Ainsi, après plusieurs demandes de mise en liberté provisoire rejetées, ils ont reçu conseils auprès de leurs avocats de se présenter aux législatives pour pouvoir échapper à la justice. S’ils sont élus par malheur, ils jouiront de l’immunité parlementaire et ils seront libérés de fait… Les commentaires sur ces deux candidatures, qui n’ont pas échappé à la vigilance des internautes, ont été largement suivis par votre facebookan du jour.

 

Dakantigui Nana Bachtily : Moi la question que je me pose est comment peut-on accepter leurs candidatures en sachant qu’ils sont en prison ? En France, il y a un cas pareil, le maire de Levallois Perret Patrick Balkany, il est en prison depuis quelques mois maintenant, toutes ses demandes de remise en liberté rejetées du coup. Il a lâché l’affaire, il ne se représente plus aux élections. DONC, voyons voir le reste de cette affaire.

Bah Mohamed Samake Bavieux : C’est normal, car notre justice est incompétente peut-être de les juger. Depuis quand, ils sont détenus, je leur souhaite la bonne chance vraiment.

Thièrno Boubacar Diarra : c’est la faute au peuple qui se laisse faire. Vous savez, je n’ai jamais vu une manifestation contre la corruption. Si tout le peuple sortait pour réclamer la tête des responsables des avions cloués et demander une vraie justice, on n’en serait pas là aujourd’hui. Mais malheureusement, le peuple aussi est corrompu.

Abdoul Aziz Touré : à voir si c’est possible réellement, car les faits reprochés seront bien antérieurs à leur future immunité. Je pense, ils tenteront plutôt un coup de force. Si le ministre de la Justice ne s’assume pas, ça va leur réussir.

Van Djigué : Bon, je veux dire qu’ils vont être élus parce que tant qu’il y a l’argent qui circule, ils vont gagner par ce que le Malien préfère l’argent.

Kassy Yassy : Ils sont élus d’avance, tous les moyens sont bons pour défendre l’indéfendable, la corruption n’est pas officiellement dans la loi malienne, mais elle est autorisée, politiquement.

Ciwara Tièfaring : C’est la déception totale. Dans un pays sérieux, aucun parti n’accepterait leur candidature pour les représenter. La honte pour la démocratie malienne.

Tiguida Obertan : Je vous ai toujours dit que je n’ai jamais eu confiance à Malick le satan coulibaly. Sa stratégie pour faire sortir ces 2 vautours de leurs trous ; ils sont candidats aux élections législatives prochains :

Adama Sangaré est le candidat de l’Adema en C3 ; Bakary Togola et Zoumana Ntji sur la liste du RPM à Bougouni.

S’ils sont élus seulement, ils jouiront de l’immunité parlementaire et ils seront libérés automatiquement…

Depuis que ce Malick satan coulibaly est soi-disant ministre de la Justice ; personne n’a été jugé à part deux vidéomens qui n’ont rien et n’apporteront rien au Mali ; c’était une façon de manipuler ceux qui n’ont pas compris leurs stratégies, mais le peuple de MODIBO KEITA sera toujours debout pour veiller sur le Mali.

Seuls les microbes marchent ont ensemble et Malik Santa Coulibaly fait partie. Sinon, ça trouve qu’il a quitté le navire Ibk comme Moussa DIARRA.

Encore, une fois, SANS LA JUSTICE, IL N’Y AURA JAMAIS LA PAIX.

Je SIGNE TY-CHERIE…

Oumar Amadou Sanogo : ces candidatures n’empêchent pas la continuité de l’intrusion, et ils ne bénéficieront pas de l’immunité parlement, car ils sont poursuivis avant d’entrer à l’AN.

Il faut juste une justice forte qui fera son travail.

Ntji Dembele : Pourtant, il faut comprendre Tiguida au Mali dès que l’une des hautes personnalités est connue, on cherche des chemins pour étouffer l’affaire même s’il faut tordre la main au juge nous devons insister pour que justice soit faite.

Mahamadou Kone : Arrêtez avec vos conneries. On entend qu’ils sont sur des listes électorales et ça ne veut pas dire qu’ils sont libres. C’est leurs partisans qui font ça et ne jouez pas leurs jeux.

Mamoutou Sangare : Aussi, longtemps que vous persistez à juger les gens selon votre intérêt personnel, je vous assure que personne ne sera, à vos yeux, bon. Toi Tiguida ton problème, c’est seulement IBK. Pourtant, tu l’as soutenu pour qu’il soit réélu en 2018. Donc, je me demande tes convictions sont où ?

Afsar Ali : Tout est possible au Mali. En tout cas, moi personnellement, je n’ai pas confiance en ce gouvernement criminel. Comment vous pouvez comprendre ? Un pouvoir qui donne ses fils à la mort tout le temps. Les primes des soldats sont détournées. Si Malik est honnête, ce n’est pas Bakari ou Adama, ils sont nombreux, pourquoi les autres ne sont pas arrêtés ? Une manipulation pire, vous allez voir. Petit à petit, ils passeront leur mandat au sang des Maliens.

Sangaré Amidou : Je pense que tu pars trop vite en besogne Tiguida. N’importe qui peut se déclarer candidat. Au moment venu, la Cour constitutionnelle peut valider ou invalidité pour tel motif reproché. Il faut chercher à connaître les motifs qui font perdre à un citoyen ses droits civiques. Généralement, c’est suite à une condamnation infamante et afflictive. Adama et TOGOLA bénéficient de la présomption d’innocence. Donc, éviter d’induire les gens en l’erreur.

Dimitri Diallo : Malick n’est pas juge dans un tribunal et encore moins à la Cour constitutionnelle. Déclaré candidats et élus font deux. Je pense que, c’est la population de la circonscription qui est à interpeller et non Malick.

Madou Konaré : Un prisonnier candidat depuis quand ?

Youssef Ndiaye : La Tunisie vient de valider la candidature d’un prisonnier aux élections présidentielles. Il faut lire les textes, il n’a pas été condamné.

Wander Kouyate : Mais vous aussi, il n’est pas encore condamné, il a des droits aussi. Pour un rappel, le candidat tunisien à la présidentielle.

Paplus Maïga : Il a le plein droit de se présenter, car le Mali ne sera jamais l’exception en Afrique, Nelson Mandela ou encore l’opposant Nigérien Hama Amadou merci.

Zoumana Ouattara : Et il sera élu au compte du RPM et va valoir ses droits (immunité parlementaire), liberté provisoire et non-lieu pour conclure.

Sidiki Diarra : Si cela est vrai, c’est que le Mali est vraiment grave. Comment un prisonnier va postuler aux élections comme candidat étant en prison ; ou bien Bakary a été libéré ?

Arobase Diabate : Haha, donc, c’est comédie de maladie là oooooooh, c’était seulement un prétexte pour sortir de prison et ensuite faire campagne législatives quoi ! Hey, que Malick coulibaly et Kassogué fassent attention à ces politiciens véreux et venimeux.

Sékou Konta : La vérité ne travaille plus dans notre pays, j’ai su ça aujourd’hui.

Sanogo Dramane : Où ce merveilleux monsieur ?

Quelqu’un qui est sous contrôle judiciaire ? Vraiment, faisons-nous respecter un peu.

Il n’est pas un prisonnier, c’est vrai, mais compte tenu des charges qui pèsent contre lui, il serait mieux que la Cour rejette sa candidature, afin de permettre à la justice de finir ses enquêtes et définir son sort.

Darambe Sory Ibrahim : Sanogo Dramane, toutes les dates de ces auditions par la justice sont épuisées et les juges refusent de l’auditionner. Toi tu me parles de la justice. Qui est justice une sélective. Ils sont sous contrôle judiciaire en prison centrale de Bamako, depuis près de 3 mois illégalement. Tous les délais, de son jugement sans aucun jugement par des hommes haineux. Une justice politisée, une catastrophe pour la République.

Issa Crist Diarre : Bamoussa Diarra, le plan A c’était quoi la maladie et le plan B c’est être député et avoir quoi ??? Que Dieu sauve notre Mali cette fois il aurait rien.

Bamoussa Diarra : Mon cher Bakary n’avait rien. C’était le plan A, maintenant, c’est le plan B. voilà, le grand Mali de Modibo Keita et pourtant Modibo nous a prévenus.

Ouedraogo Hamade : M. TOGOLA, la justice malienne t’accuse de quoi pour que tu sois derrière les barreaux pour un mandat pas politique. Alors, de grâce.

Mamadou Nomoko : J’encourage Bakary Togola à persévérer dans son combat. Il est considéré par bon nombre de Maliens comme un illettré. Togola vient de comprendre que la politique peut empêcher quelqu’un de se retrouver en prison. Il est poursuivi, mais pas condamné. Dans son cas, les électeurs doivent se battre afin que Togola soit élu ils auraient fait œuvre utile.

Aly Wague : Dans ce cas, il est arrêté pourquoi sans être juger et puis il sera libéré pour faire campagne, toujours copain à Ibk dans l’Assemblée nationale.

INFO-MATIN