Une rencontre s’est tenue les 3, 4, 5 avril avec les conseillers aux affaires administratives et juridiques des gouverneurs de régions et des préfets à Bamako. Le problème, aujourd’hui, à régler en priorité, c’est le fichier électoral et la carte d’électeur.

Selon le MATCL, les préfets et les conseillers ont reçu des instructions Ils ont déjà fait l’inventaire dans les régions. Mais il s’agira de tout refaire dans le septentrion où tout a été détruit. Voilà pourquoi l’état civil doit être redynamisé.

Pour rappel, le ministre a reçu la liste des électeurs potentiels. Il s’agira de la partager avec l’administration, les partis politiques, les ambassades. Le fichier électoral a besoin d’être corrigé avec des cas de mutation (déplacés), des personnes décédées ou radiés et celles ayant acquis droit de vote. Des commissions administratives seront convoquées à cet effet. Toutefois, les numéros d’immatriculation sont immuables.

Et la région de Kidal ?

Les élections auront lieu dans la région de Kidal, selon Bassidy Coulibaly directeur national de l’administration territoriale.

Le gouvernement doit se donner les moyens d’organiser les élections. Il ne s’agira pas d’organiser des élections bâclées, mais crédibles, légitimes et acceptées par tous. La carte d’électeur donne des orientations pour indiquer le bureau de vote. Elle ne permet pas de voter, selon le ministère de l’administration territoriale, mais c’est la carte Nina qui permet d’accomplir son devoir électoral. Pis, le témoignage n’est pas admis.

Quant aux procurations, il s’agira de plancher sur ce sujet car elle est prévue par la loi. Les cartes sont retirées individuellement. L’administration s’assure que cette même carte est enlevée strictement et uniquement par la personne en question.

O.O