Le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales  a procédé, ce jeudi  28 novembre, au lancement officiel du Registre Social Unifié (RSU), en partenariat avec la Banque Mondiale, International Développent, UNICEF et DJIGISEMEDIRI.

L’événement, en effet, consiste à mettre en place un plan d’action social adapté pour voler au secours des besoins immédiats  des populations vulnérables.

Le gouvernement du Mali en partenariat avec l’international de Développent, avait lancé les opérations du Programme “filets sociaux DJIGISEMEDIRI”, en 2013. Ce dernier a été institué par un Décret du Premier Ministre (N° 2013 – 195 / PM du 27 février 2013).

L’événement s’est déroulé en présence du Ministre de la santé et des affaires Sociales, Michel Hamala Sidibé  et les Co-conférenciers et représentants du Maire de la Commune III, lesquels n’ont pas manqué d’assurer leurs soutiens à l’initiative.

“Le RSU devra prendre en compte les bénéficiaires de la sécurité sociale. Il est la porte d’entrée des récipiendaires. Nous sommes dans un monde en pleine vitesse des nouvelles technologies dont le RSU est appelé à inscrire les populations dans les systèmes”, a déclaré le ministre Michel Sidibé.

Suite au lancement en Août 2013, la mise en place a été effectuée par le bailleur principal banque mondiale.

La plateforme ne concerne pas seulement les personnes vulnérables, mais toute la population du Mali. Le programme “Filets Sociaux DJIGISEMEDIRI” intervient dans les 133 communes réparties entre les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso,  Ségou,  Mopti,  Tombouctou,  Gao et le District de Bamako.

70000 ménages sont enregistrés dans le système du Programme “Filets Sociaux DJIGISEMEDIRI” qui procède au transfert  monétaire inconditionnel aux ménages bénéficiaires identifiés. Le montant prévu est de 10 000 francs par mois, soit un Montant trimestriel de 30 000 francs. La période de transfert est de 36 mois, un investissement dans la santé et l’éducation également. Le Filet sociaux DJIGISEMEDIRI a signé des conventions et partenariats, notamment, avec l’Agence Nationale d’Assurance Maladies (ANAM) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM).

Adiaratou Ouattara, stagiaire

Malijet