Appelée, aussi, fièvre hémorragique de Crimée-Congo, la fièvre du Congo a fait 7 morts dans la région de Mopti.
Maladie virale, qui se transmet par les tiques et par contact avec du sang infecté, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo a été détectée chez un berger du village de Samoa, dans le district sanitaire de Kéra. Avant de se propager chez d’autres habitants de la localité.


Contaminé par un bœuf, le berger a été traité sur place. C’était, courant janvier dernier.
Selon des témoins sur place, 14 cas ont été détectés et 5 morts ont été enregistrés par les services de santé.
A en croire les spécialistes, le virus de cette fièvre provoque la mort dans 10 à 40 % des cas.
Bien qu’elle soit présente en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Europe de l’Est et dans les Balkans, cette maladie est rare au Mali.
« Il y a eu des cas, au Mali, il y a une dizaine d’années », confie Michel Hamala Sidibé, ministre de la Santé, à notre confrère de l’AFP.
Une mission d’investigation, dans la région de Mopti, est en préparation au département de la Santé.
Objectif : mobiliser tous les moyens nécessaires pour circonscrire le mal.
Selon les services techniques dépêchés sur le terrain, aucun nouveau cas de fièvre hémorragique Crimée-Congo n’a été enregistré dans la région.
Oumar Babi Canard Déchainé