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Atelier de renforcement des capacités des associations et organisations féminines sur le système d’alerte précoce et de gestion des catastrophes au Mali

Afin de préparer notre pays à faire face à d’éventuelles catastrophes, la direction générale de la Protection civile, en partenariat avec la Banque mondiale ont organisé un atelier de renforcement des capacités des associations et organisations féminines sur le système d’alerte précoce et de gestion des catastrophes au Mali. Il a eu lieu ce mardi 24 septembre à l’hôtel de l’indépendance de Ségou sous la présidence du maire de la ville de Ségou, M. Dantoumin Dembélé, accompagné par le directeur régional de la protection civile, médecin lieutenant-colonel Jean Gabrielle Coulibaly, Mme Kouyaté Goundo Sissoko, consultante à la Banque Mondiale.

Au nom de la banque mondiale, Mme Goundo Sissoko, a souhaité la bienvenue à tout un chacun, cet atelier sera très capital vu le contexte, cette initiative est de la banque mondiale et il permettra de contribuer au renforcement des capacités des organisations féminines sur les risques climatiques et les mesures de prévention à travers les femmes leaders du pays a-t-elle dit.

Quant au directeur régional de la protection civile, médecin lieutenant-colonel Jean Gabrielle  Coulibaly, dira que la gestion des risques et catastrophe est très capitale, donc il invite les participants à plus de participation, à plus d’échanges afin que l’objectif soit atteint.

Selon lui, les catastrophes naturelles affectent les femmes, les hommes, les filles et les garçons de manière différente. En effet, poursuit-il, dans de nombreux cas, du fait de conditions socio-économiques particulières, des mœurs,  des traditions, des rôles qu’elles se voient attribuer et des discriminations dont elles souffrent, les femmes et les filles sont les premières victimes des catastrophes, allant parfois jusqu’au décès pendant et après une catastrophe, la perte des moyens de subsistance et des ressources productives, ou encore l’accroissement des violences basées sur le genre. Il est aussi important de rappeler que les femmes ont souvent un accès limité aux mécanismes et vecteurs officiels d’alerte et de gestion des catastrophes, et à toute information relative à la prévention et à la préparation en cas de catastrophe a-t-il conclu.

Le 1er adjoint du maire de la ville de Ségou, Dantoumin Dembélé, dira qu’une bonne implication réduit les risques et catastrophes donc cela demande l’assiduité des participants.

A ses ires, depuis quelques années maintenant, la communauté internationale s’est engagée à promouvoir l’égalité des genres et à encourager l’autonomisation des femmes dans le contexte de la prévention des catastrophes naturelles.

Les  femmes et les jeunes sont les plus vulnérables, c’est pourquoi, il est impératif d’aller vers des processus de renforcement de capacités sur les risques climatiques  et les mesures de  prévention   plus centrés sur les femmes pour permettre de répondre aux  besoins et préoccupations spécifiques des femmes en matière de RRC d’où ces présents termes de référence pour   l’organisation de cet atelier de  renforcement de capacités des organisations féminines sur les risques climatiques et les mesures de prévention.

En souhaitant plein succès aux travaux, il déclaré ouvert l’atelier de renforcement des capacités des associations et organisations féminines sur le système d’alerte précoce et de gestion des catastrophes au Mali

Gaoussou Kanté

Malijet

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