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Commune II : Une vingtaine de jeunes aux arrêts pour « proxénétisme, pédophilie, homosexualité »

En commune II du District de Bamako, le Commissariat de police du 3ème Arrondissement a alpagué, le 24 janvier dernier, une vingtaine de personnes présumées coupables de faits attentatoires aux bonnes mœurs. Il s’agit du démantèlement d’un réseau de proxénétisme, de pédophiles homosexuels, de corruption des jeunes, de violeurs, et d’incitation à la débauche.Au Mali, le phénomène de l’homosexualité prend de plus en plus de l’ampleur de façon générale, mais singulièrement à Bamako, ville des trois caïmans. En somme, ils sont près de 20 personnes interpellées par les éléments du 3e Arrondissement. Ce pour des faits ci-dessus mentionnés.Courant le 24 janvier, suite à un Soit transmis émanant du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune II, relatif à une plainte de la population contre Moussa Coulibaly et autres pour « pédophilie, proxénétisme, viol et complicité », une enquête a été ouverte par la Brigade de recherche du 3e Arrondissement. De ce fait, une descente inopinée a été faite par les enquêteurs de la police dans le restaurant « CACHY’S Café », sis à l’Hippodrome, où les personnes recherchées voulaient organiser l’anniversaire d’un membre du réseau homosexuel.

C’est ainsi que treize (13) individus ont été appréhendés. Dans le rapport de police, il est écrit que les interpellés ont tous reconnu les faits qui leur sont reprochés, citant certains présumés complices et coauteurs. Ce qui amène les éléments de police à mettre la main sur deux autres individus à Bozola. Selon les données, ces individus ne se connaissent pas, mais avaient l’habitude de se rencontrer via des cérémonies dans des cliniques. Ce, explique la source policière, avec la participation active des mineurs élèves.

 

Les membres du réseau tissaient, après chaque animation (formation sur l’homosexualité) des liens avec des gens en vue de former un réseau. Les animateurs ci-dessus mentionnés (médecins) offraient à chacun des participants des produits pharmaceutiques qui, selon les informations, féminisent les hommes. En plus, chaque participant avait droit à cinq mille francs (5000 F).

En dehors de ces structures sanitaires, indique-t-on dans le rapport de la police, ces individus se rencontraient nuitamment à Médina-Coura, sur le terrain de foot en face du restaurant « Le Nid ». Ils se rencontraient aussi à Missabougou et à Sotuba, aux abords du fleuve. De même que dans des appartements où ils entretenaient des rapports sexuels. Ils le faisaient parfois en se transportant jusqu’au domicile de certains partenaires.

Dans ce réseau, certains avaient pour mission de chercher des « clients de sexe » pour des partenaires en vue d’augmenter le nombre d’adhérents du groupe. Plutôt, d’autres procédaient à la formation, l’enrôlement, voire à l’octroi des médicaments auxdits membres, sans tenir compte de leur âge mineur. Ces individus, qui constituent une menace pour l’avenir du pays, de la population plaignante en commune II, ainsi que de la jeunesse, ont été alors alpagués et conduits aux autorités compétentes. Ce, grâce à la prouesse et au professionnalisme des éléments du Commissaire Divisionnaire Abdoulaye Djiré du 3ème Arrondissement.

Mamadou Diarra

Source: Journal le Pays-Mali

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