CONDITION DE VIE DES PERSONNES DÉPLACÉES INTERNES AU MALI LES DÉPLACÉS INTERNES DES QUATRE GRANDS SITES DU DISTRICT DE BAMAKO VIVENT DANS DES CONDITIONS PRÉCAIRES

En vue de discuter sur les conditions des personnes déplacées internes de notre pays dans le but de leur offrir une meilleure condition de vie, le Comité de gestion des personnes déplacées internes a animé, le dimanche 13 septembre dernier, au Site de déplacés de Sénou, une conférence de presse avec comme thème

 

« LES CONDITIONS DE VIE DES PERSONNES DEPLACEES INTERNES (PSI) AU MALI, LES ENJEUX SOCIOPOLITIQUES ET PROPOSITIONS DE SOLUTIONS ».

La rencontre a été présidée par le Général Ismaïla Cissé, en présence de l’honorable Oumar Mariko du parti SADI, M. Aboacarine Ag, représentant du président de la Commission Nationale de la Justice et de la Réconciliation, de M. Kolla Cissé, des hommes de médias et plusieurs autres invités.

Dans leur déclaration, les conférenciers ont rappelé que depuis 2018, les populations du Centre du pays sont en déplacement massif vers les régions du Sud et la capitale, Bamako, où existent quatre (04) grands sites de déplacés internes dont celui de Sénou, en Commune VI. Ils diront ensuite que le District de Bamako abrite quatre sites réservés aux PDI (Personnes Déplacées Internes) avec trois cent soixante-quatorze (374) foyers dont quatre-vingt (80)   au Centre Mabilé, cent vingt-neuf (129) à Faladié, trente-six (36) à Niamana et cent vingt-neuf (129) à Sénou.

« Nombreux sont des Personnes Déplacées Internes (PDI) qui ne vivent pas dans les camps aménagés pour cette catégorie sociale souffrante de notre pays », ont-ils ajouté.

Pire, signalent les conférenciers, il y a plus de 266.000 personnes qui ont été poussées à se déplacer de leurs localités vers d’autres zones internes. Sur la base des statistiques ressortis dans un rapport du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA), 58% de ces Personnes Déplacées Internes (PDI) sont des enfants accompagnés ou non accompagnés qui se meuvent dans notre pays.

Parlant des conditions de vie de ces PDI, les conférenciers constateront que, les conditions d’existence des populations et familles hôtes de la place deviennent à leur tour de plus en plus précaires à cause de l’afflux des déplacés au plan interne.

« Une précarité qui se fait sentir tant au plan (…)

RETROUVEZ L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU MARDI 15 SEPTEMBRE 2020

Abdoul Karim SANOGO

NOUVEL HORIZON

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