1ère édition du festival Nagnerky: Conserver et valoriser la culture Senoufo

La place du cinquantenaire a accueilli, du 13 au 15 Novembre, la  1ère édition du festival Nagnerky. Une activité culturelle destinée à  promouvoir, conserver et  valoriser la culture sénoufo. Elle a enregistré la présence de plusieurs personnalités politiques et coutumières.

 

lacée sous le thème  »Le village à la recherche de ses enfants  », l’édition 2020 du festival Nagnerky, qui a débuté le 13 novembre dernier, s’est achevée avec beaucoup de souvenirs mais surtout d’apprentissage. Ce festival de musique et de danse traditionnelle a célébré la culture sénoufo dans toute sa splendeur.

Selon les organisateurs le mot  » Nagnerky » désigne  le nom de l’arbre avec lequel on confectionne les lattes du balafon. Un choix qui fait penser aux origines du balafon très répandu dans la région de Sikasso.

Durant trois jours, les Sénoufos, qui sont une ethnie de la troisième région du Mali, ont montré au public leur diversité culturelle à travers les  pas de danses, concerts, les mets traditionnels, les matériels confectionnés par eux et aussi la représentation du village. Ce fut également l’occasion pour les enfants de cette région de réfléchir au développement de cette localité qui ne se fera sans doute que dans l’unisson de tous les ressortissants.

Selon le promoteur du festival, Kassim Bengaly, ce 13 novembre, «  le village s’est déplacé pour rechercher ses enfants à Bamako afin  qu’ils puissent  retourner au bercail et nous osons espérer que cet appel sera entendu et portera ses fruits car les prochaines éditions se dérouleront à Sikasso « . A ses dires ce n’est pas uniquement la culture sénoufo qui sera mise en avant mais toutes les cultures des régions de Sikasso à savoir les Mianka, les Gana, les Samoko, Tagana les Peulh. Il a  également précisé l’importance de la mise en valeur de la culture d’une communauté.  »  La culture est ce qui nous rapproche, elle nous permet de savoir d’où l’on vient ;  nous devons tout faire pour ne pas la perdre parce qu’elle constitue notre identité et patrimoine « .

Aminata Kébé – Stagiaire

Source: l’Indépendant

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