Vernissage de l’exposition « Terres sans frontières » : Préserver l’environnement, afin de diminuer les effets des changements climatiques

Le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kadidia Konaré a présidé la cérémonie d’ouverture du vernissage de l’exposition Terres sans frontières. C’était hier jeudi 25 février 2021, au Musée National, en présence du Ministre de l’emploi et de la Formation Professionnelle, d’Ibrahim à Cissé, Directeur général du Patrimoine Culturel; Daouda Kéita, Directeur général du Musée Nation; entre autres.‘’ Terres sans frontières ‘’ est le fruit du travail de l’artiste Fanta Diarra, à travers lequel elle aborde le thème de la préservation de l’environnement à travers une sensibilisation sur les effets néfastes de la déforestation et son corolaire, les changements climatiques.

 

 

Ainsi, dans une approche artistique originale, elle fait appel à une technique mixte (collage, peinture d’art, photographie et stylisme).

 

L’artiste, à travers ses images : « nous interpelle et nous met face à notre obligation de prendre soin, de façon générale, de notre environnement et, en particulier, de nos forêts qui constituent la source de la biodiversité, la mère nourricière nous protégeant contre la faim et les maladies? » D’autre part, ‘’ Terres sans frontières ‘’ est une invitation à stopper le flux d’immigration par la mise en valeur de notre flore dont les ressources peuvent aider la jeunesse à rester sur place pour travailler.

 

Car pour elle, les violences et les actes de déshonneur liés à l’immigration ainsi que les morts dans la Méditerranée, doivent prendre fin.

« Terres sans frontières » n’est donc le cri de cœur d’une artiste, en faveur de la préservation des forêts, une invitation subtile à se fondre dans la nature pour ne faire qu’un avec elle.

 

La ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a, pour sa part déclaré que cette exposition porte sur 37 œuvres, dont : (12 photographies, 12 modèles d’habits et 13 tableaux d’art).

Elle dira qu’aujourd’hui, le monde est confronté aux conséquences des changements climatiques et cela est beaucoup plus perceptible dans le Sahel : « ainsi, nous faisons face à une pluviométrie capricieuse, une désertification rapide, un assèchement des cours d’eau, l’apparition de nouvelles maladies, l’amplification des phénomènes de l’exode rural, de l’immigration et de l’extrémisme violent, la multiplication des conflits pour le partage des maigres ressources naturelles.

 

À ses dires, cette série montre que Homme, à force de détruire la nature, est devenu lui-même un tas de déchets monstrueux Nous voici en train de disparaitre, mangés par la nature qui se venge…

 

Y-a-t-il un espoir ?

Qu’est-ce qui pourrait nous sauver ? D’ajouter qu’une autre série pourrait certainement tenter de répondre à ces questions.

À travers cette exposition, Elle a invité les hommes à œuvrer à la préservation de l’environnement et de l’écosystème, car, en faisant cela : les ressources seront augmentées considérablement et le taux d’immigration sera diminuer. « C’est un message en faveur d’un monde où nous vivrons en harmonie ensemble, sans pollution, sans guerre, ni haine », a-t-elle conclu.

Aïssétou Cissé

Source : Échos Médias

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