JOURNALISME EN TEMPS DE CRISE : Les professionnels de médias de Sikasso à l’école de l’ICP-Mali

Dans le cadre d’une série de formations à l’intention des hommes de médias, une vingtaine de journalistes de Sikasso ont été outillés aux pratiques professionnelles les plus adaptées en période de crise lors de la formation sur le thème : « le journalisme en temps de crise »,  du 28 au 29 septembre 2020 à Sikasso.

 

Fruit de partenariat entre l’Initiation d’information, de communication et de plaidoyer sur la protection sociale au Mali (ICP-Mali) et la Fondation Friedrich Ebert (FES), cette formation s’inscrit dans le cadre d’un programme de renforcement des capacités des professionnels de médias régionaux et ceux de Bamako.

L’objectif est d’inciter les journalistes maliens à des pratiques plus adaptées en période de crise. Il s’agit aussi de survoler les grands fondements du journalisme ; de rappeler le rôle et place de la presse dans un environnement démocratique ; définir le journalisme en temps de crise.

Après Ségou, la ville de Sikasso était à l’honneur, les 28 et 29 septembre 2020. C’était en présence du président de L’ICP-Mali, Ousmane Dao, et de la chargée des programmes médias de la Fondation Friedrich Ebert au Mali, Mme Aïssata Kéita.

Au total, une vingtaine d’hommes de médias de Sikasso ont pris part à cette formation placée sous le thème « le journalisme en temps de crise ». Grâce à deux éminents formateurs Manga Dembélé et Mamadou Dabo, tous journalistes, respectivement ancien ministre de la Communication et professeur, les participants ont appris des pratiques professionnelles plus adaptées en période de crise.

« En effet, si nous admettons à l’unanimité que le travail du journaliste est d’un apport inestimable dans tout exercice démocratique ainsi que dans la construction de la paix et de la cohésion sociale, il est cependant dommage d’observer avec une certaine régularité certains écarts vis-à-vis de ce noble but pour devenir une réelle menace à la stabilité nationale », déplorera le président de l’ICP-Mali, Ousmane Dao.

Pour le président Dao, partant de ce constat, « nous devons comprendre que l’exercice du journalisme en temps de paix et de crise implique, de part et d’autre, un certain nombre de nuances qui ne doivent en aucun cas échapper au journaliste professionnel, soucieux d’apporter sa pierre à l’édifice très complexe de la paix et de la cohésion sociale ».

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