A l’instar de leurs sœurs du monde, les femmes de la Fédération malienne des personnes handicapées (Fémaph) ont célébré la semaine dernière la Journée internationale dédiée à la femme. Pour l’occasion, une attestation a été décernée à Mme Mbaranga, présidente de l’ONU-Femmes. C’était dans un hôtel de la place.

 

La Fédération malienne des associations des personnes handicapées (Fémaph), à travers sa présidente, Mme Djiguiné Gakou, a profité de la célébration de la Journée internationale des femmes pour remettre à la présidente de l’ONU-Femmes, Mme Mbaranga, une attestation de reconnaissance pour tout ce qu’elle fait depuis 2011 pour soutenir les femmes maliennes, en particulier les femmes handicapées.

La remise d’attestation collait bien au thème de la Journée mondiale des femmes qui est  “Autonomiser la femme handicapée et assurer la participation et l’égalité des chances : soutenons nos FAMa”.

La Fémaph a décidé de lutter contre toute discrimination portée à l’égard des personnes handicapées. Son objectif est de contribuer à la promotion des droits des personnes handicapées à travers la mise en œuvre de la loi relative au droit des personnes vivant avec un handicap ; en un mot “l’intégration des personnes handicapées dans tous les domaines de la vie”.

En effet, combattre toute discrimination fondée sur le handicap est le défi majeur à relever pour ces femmes, car ce phénomène perdure au Mali et impacte négativement la société malienne. Par ailleurs, si l’autonomisation économique de la femme vivant avec un handicap a certes avancé, il reste beaucoup à faire, parce que cette discrimination recule dans les grandes villes mais reste perceptible dans les communautés rurales ou vivaient 80 % des personnes handicapées en 2019.

La femme  a toujours joué un rôle prépondérant dans la société rien ne peut être fait ou réaliser sans sa  participation.

En  plus, la Fémaph n’a pas hésité à montrer son soutien à nos braves soldats qui sont au front jour et nuit pour assurer notre sécurité parce que sans eux nous ne dormirons pas tranquille.

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