Kemo et Mimi (III) : le mariage, c’est au-delà de l’amour !

Mimi, malgré les doutes, a accepté la demande en mariage de Kemo. Après les fiançailles, le nouveau couple, non encore amoureux, devra apprendre à se connaître, ce qui demandera certaines qualités précieuses ! amour

La patience, l’engagement, le don de soi sont les maitres-mots de chaque foyer. Kemo et Mimi, pour consolider cette union qui était née sans aucun préalable, ont dû batailler pour cultiver l’amour et la bonne entente dans leur vie de couple, afin d’être de vrais partenaires de vie.

Pour ceux qui connaissent Bamako, Kemo habitait sur la rive gauche du fleuve Niger (Djoliba), et Mimi sur la droite. Ils étaient séparés par une distance considérable, tous deux devaient faire des efforts, malgré les différents agendas, pour se retrouver et partager des moments ensemble afin de créer un climat d’amour dans leur tout nouveau couple. Kemo s’était investi sans réserve aucune. Malgré son programme de travail chargé, il venait tous les jours pour 2 à 3 heures, pour discuter et se changer les idées.

De l’engagement et de l’investissement

Pour cela, il n’attendait pas les week-ends, et il ne voulait pas lâcher sa belle depuis qu’il s’était engagé avec elle. Au-delà de cela, il fallait impérativement essayer de se comprendre, de connaitre les goûts de chacun, et surtout d’essayer d’accompagner l’autre dans ce qu’il faisait. Mimi aimait écrire, et souvent Kemo essayait de comprendre comment elle faisait. Et surtout, il donnait toujours son point de vue sur ses écrits. Pourtant il n’en savait rien, mais il essayait tant bien que mal de s’imprégner de la vie professionnelle de sa fiancée. À la longue, il proposait même des sujets à écrire à sa belle.

Quand on vient de familles différentes, avec des éducations, des comportements encouragés, et des façons de faire différents, il faut faire preuve de beaucoup de patience pour se supporter et se comprendre. Kemo est plutôt calme de manière. Bien que parfois gentille, Mimi a un tempérament colérique et peut vite se fâcher. L’adage malien qui dit « Allah Kaw funu fo nyogon ko », (« Puisse Dieu vous aider à vous supporter et comprendre ») prend tout son sens dans ce genre de couple. Il faut de la patience pour que les incompréhensions ne soient des divergences. Être patient (e) vis-à-vis des défauts, il le faut aussi, face à la réalisation des projet que l’on veut accomplir à deux. Il faut de la patience pour ce qui est de la transition entre la vie de jeune fiancés puis de mariés. Kemo aimait certaines activités que Mimi n’aimait pas, mais il faut du temps pour faire aimer ou inculquer certaines valeurs que nous voulons à l’autre. Pour cela, il faut une fois de plus de la patience, de la compréhension, et communiquer dans la douceur.

Kemo et Mimi, à l’instar de tous les couples, ont des moments compliqués, des disputes, des incompréhensions. Mais ils sont soudés et amoureux. Pour beaucoup de personnes, les mariages sans amour ne sont pas solides. Pourtant, des couples déterminés à réussir et à assumer la situation peuvent triompher !

 

Source: benbere

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