La deuxième édition du tournoi de la Coupe des Nations de l’UFOA (Union des fédérations ouest-africaines) a commencé le 28 septembre dernier et se poursuit jusqu’au 13 octobre à Thiès, au Sénégal. L’équipe nationale locale des Aigles du Mali, qui prend part à la compétition, a entamé de fort belle manière l’aventure en venant à bout du Niger (3 – 1) le 30 septembre. Mais pour succéder au Ghana, tenant du titre, les protégés de Nouhoum Diané ont encore du chemin à faire.

 

Au terme d’un match qu’elle aura dominé de bout en bout face au Mena du Niger, la sélection nationale locale a obtenu son ticket pour les ¼ de finale du tournoi sous-régional, qui regroupe 16 Nations ouest – africaines.

Au tour suivant, les Aigles croiseront le fer avec la Sierra Leone, qui, pour l’anecdote, a obtenu sa qualification face au Libéria en deux jours. En effet, le match avait été suspendu à la 69ème minute dimanche, alors que la Sierra Leone menait 1 – 0, pour cause de coupure d’électricité, avant d’être repris le lundi pour les minutes restantes.

Avant d’en découdre avec elle le dimanche 6 octobre, l’entraineur Nouhoum Diané garde la tête sur les épaules. « Nous avons bien joué (contre le Niger) et nous avons eu de la réussite, mais nous ne sommes pas favoris de ce tournoi. En venant jouer ici, nous voulons donner le meilleur de nous-mêmes. Mais il n’y a plus de petites équipes. Tout le monde peut prétendre au titre », a-t-il affirmé sur le site de la CAF.

Chances de sacre ?

Si les Aigles passent le cap des Leone Stars, ils se retrouveront en demi-finale contre le vainqueur du match entre le pays hôte, le Sénégal, et le Bénin. Autant dire que la tâche ne s’annonce pas simple au cas où les poulains du coach Diané devraient défier les Lions de la Teranga, qui joueraient devant leur public.

« Il faut prendre les matchs les uns après les autres et jouer sans complexes. Le Mali a toutes ses chances, d’autant plus qu’il a une équipe assez compétitive, qui peut légitimement prétendre à la victoire finale », soutient Abdoulaye Traoré, journaliste et analyste sportif. Une victoire finale qui sera actée si les Aigles ne trébuchent pas à mi-parcours, le 13 octobre prochain.

Germain Kenouvi

journal du mali