Vente et commerce du maïs : Une source de revenu pour les femmes

Au Mali, le maïs est destiné dans nos alimentations, à travers différentes préparations culinaires tô, épis grillé, pop-corn, farine, couscous etc. En plus cette céréale est une source de revenue pour bon nombres de femmes.

 

 

En cette période de saison de maïs les, rues de la capitale malienne sont inondées par cette céréale dégustée par tous. C’est pour une source revenue pour ceux ou celles qui font la commercialisation. Mais c’est l’activité principale de beaucoup de femmes aujourd’hui.

Selon M. S., une jeune dame qui a préféré garder l’anonymat, la culture du maïs est un métier qui l’aide à avoir un peu d’argent. « A chaque saison pluvieuse, je retourne dans mon village précisément à Ouélessebougou. Je cultive le maïs dans le but de le vendre et je le fais presque toutes les années. C’est un domaine dans lequel je ne m’en sors pas mal. Je n’y trouve aucune pudeur de faire ce métier bien au contraire j’en suis fière. J’engage des gens pour exploiter le champ. Lorsque les maïs seront en terme, je fais appel à mes clients fidèles et ils enverront la commande en ville. Je bénéficie des avantages car je ne travaille pour personne».

Pour Aïchata Kanté, vendeuse de maïs à Suguni Coura, c’est le décès de son mari qui l’a poussée dans la vente du maïs pour subvenir aux besoins de la famille et des enfants. « La vie n’a toujours pas été facile pour ma fille et moi. Après le décès de mon mari j’ai pris ma vie en main. Je me débrouille actuellement avec la vente du maïs, d’arachide et du mil. Présentement, la vente du maïs est bien rentable. » En dépit des différents concurrents sur le marché, Aïchata arrive quand même à s’en sortir.

Kissima Diarra, grand cultivateur de maïs à Papaga, un village situé à Kayes. Par jour ce dernier peut vendre 3000 épis de maïs par jour, selon ses dires. « Je remercie le Tout Puissant de m’avoir accordé sa grâce. Dieu merci aujourd’hui je suis connu et parmi 100 % des vendeurs (ses) de maïs à Kayes, il y en a 90 %  qui me proviennent. Je possède 3 champs où il n’y a que du maïs ».

Maïmouna Fakaba Sissoko

(Stagiaire)

Source : Mali Tribune

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