Dans le cadre de ses visites de prise de contact avec les institutions de la République, le nouveau ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, le Pr. Ibrahim Ikassa Maïga, s’est rendu, hier mardi 22 juin, au Conseil économique, social et culturel (CESC), à Koulouba.

C’est dans une atmosphère bon enfant que le tout nouveau ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, a été reçu par le Secrétaire général du CESC, Cheickna Barry.

Dans ses mots de bienvenue, le patron de l’administration du CESC a tenu à féliciter le ministre Maïga pour sa nomination à la tête du département en charge de la Refondation de l’Etat et des Relations avec les institutions.

Il a mis à profit cette heureuse circonstance pour informer son visiteur de marque de la situation que traverse l’organe consultatif.

Selon le Secrétaire général, cela fait exactement une année et six mois que les membres du CESC ne sont pas installés. Il a expliqué jusque-là, le processus de renouvellement n’a pas abouti.

« Nous appartenons à des organisations internationales comme l’Union des Conseils économiques, sociaux et institutions similaires d’Afrique (UCESA), l’Association internationale des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires (AICESIS) et l’Union des Conseils économiques et institutions similaires des Etats et gouvernements membres de la Francophonie (UCEISF), nous ne parvenons pas à participer pleinement aux différentes rencontres par faute de membres élus. Nous comptons sur votre implication », a plaidé Cheickna Barry.

Pour le chef de cabinet de l’institution, Badara Aliou Sidibé, le CESC pourrait jouer un rôle de premier plan dans le processus de Transition en cours en tant que force de proposition et d’orientation.

Il a regretté le fait que l’institution ne soit pas été conviée aux différents travaux des assises de la Concertation nationale de la transition.

En retour, le ministre Ibrahim Ikassa Maïga a déclaré « nous sommes bien obligés de considérer cette institution. Les forces vives de la nation sont représentées au sein du CESC. Nous sommes venus vous rassurer que nous sommes décidés à prendre en charge vos difficultés ».

Selon le ministre, cette situation est consécutive au dysfonctionnement de certaines institutions. Il a promis des séances de travail plus approfondies dans un bref délai avec l’administration du CESC.

Baba Bourahima Cissé

Conseiller en communication CESC