Dougoufè, dans le cercle de Barouéli : Un homme tue son épouse enceinte à coups de pilon

C’est dans la nuit du 19 au 20 janvier que la triste scène s’est produite, à la stupéfaction  des habitants, au cœur d’un village situé dans la commune rurale de Dougoufè, une localité  se trouvant  dans le cercle de Barouéli.

Pour des raisons  que nous  ignorons à présent, un homme a décidé d’attenter à la vie d’une femme enceinte. Il s’agit de la dame que l’intéressé avait pourtant mariée. D’une source sûre,  il nous revient de constater que la malheureuse était également en état de grossesse, lors de la commission du crime par le présumé coupable, c’est-à-dire son propre mari. Les informations mises à notre disposition confient que la dame était enceinte de plusieurs mois. Mis en colère, le présumé coupable dont nous tairons le nom, pour l’instant, a tué son épouse enceinte à coups de pilon. « Le crime, à la fois odieux et crapuleux a eu lieu au village de Fasongo-Wèrè, dans la commune rurale de Dougoufè, cercle de Barouéli. Ça s’est produit dans la nuit du 19 au 20 janvier, à la grande surprise des gens », indique notre source. Les raisons réelles du crime restent méconnues jusqu’à présent, mais le présumé auteur a été mis aux arrêts, après que l’annonce ait été répandue dans le village et dans les localités périphériques. Ce sont les éléments de la Brigade de la gendarmerie de Tamani qui sont venus pour l’arrestation du fautif, indique-t-on. « Ils(les gendarmes) l’ont amené avec eux, les gens ignorent la suite de l’affaire », ajoute la même source. Au-delà du volet justice, les associations et les organisations défendant les droits des femmes doivent s’impliquer dans des situations pareilles. Quelles qu’en soient les raisons, l’erreur ou la faute commises par la victime, un mari ne doit aucunement, peut-on le dire, se livrer à  des scènes pareilles, surtout qu’il s’agit d’une femme qui était déjà enceinte. Vu le degré de l’atrocité consommée, d’aucuns requièrent l’implication personnelle du département de la Promotion de la Famille, de la Femme et de l’Enfant,  pour que justice soit rendue à la défunte.

Mamadou Diarra

Source: LE PAYS

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